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Une autre politique pour l'interdépendance "eau/agriculture", juste une affaire de choix !

 

 

 

 

 

 

 

L'eau est, ou tout au moins devrait être un bien commun, c'est en tout cas une possibilité réelle qui nous est offerte, sur la majeur partie du territoire Français, et également Européen, nous avons là, un bien précieux, si précieux, qu'il est vital, on l'oubli trop facilement.

Une affaire de choix politique, réorienter les "systèmes agricoles".

Qui de nos jours a encore le culot de nier que l'agriculture intensive nuit à la "culture de la terre"

Les agriculteurs sont les premières victimes de cet engrenage, les choix qui ont entraîné la situation actuelle, ont été des choix politiques, et soit disant économiques, pour quel résultat ?

Les agriculteurs, et l'agriculture intensive sont maintenus en vie artificièlement par les subventions, ce n'est pas de leurs fait, c'est un choix politique.

Une autre nouvelle annoncé très récemment nous montre combien on est empêtré, dans ce cercle infernal :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/irrigation-prelevements-eau-derogation-zones-repartition-11993.php4#xtor=ES-6

Extrait :

Un décret publié le 16 février modifie une disposition du code de l'environnement qui prévoyait qu'il soit mis fin à la possibilité de recourir auxautorisations temporaires de prélèvement en eau dans les zones de répartition des eaux(ZRE) au-delà du 31 décembre 2010.

La loi sur l'eau et les milieux aquatiques (LEMA) de 2006 prévoyait de mettre fin, le 31 décembre 2010, aux dérogations délivrées pour l'irrigation agricole dans ces zones en déficit quantitatif. Elle a introduit également de nouveaux outils de gestion, tels que les organismes uniques de gestion collective destinés à répartir, entre irrigants d'un périmètre hydrologique homogène, une ressource en eau limitée, à l'issue d'une seule et unique procédure d'autorisation.

Mais la mise en place de ces structures a pris du retard, le gouvernement a donc décidé de prolonger les dérogations individuelles d'un an, jusqu'au 31 décembre 2011. Pour les zones de répartition des eaux les plus récentes, c'est-à-dire créées après 2009, le report de l'échéance court jusqu'au 31 décembre 2014.

Sophie Fabrégat

 

Combien de temps allons nous encore repousser l'inévitable, combien de pollutions allons encore générer, avant de comprendre, que c'est de la survie de la terre qu'il s'agit !

La "Convention d'Aarhus", ne serait-elle pas là, pour nous permettre d'avancer dans ce sens, n'est-ce pas précisemment, sa raison d'être ?

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