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Et si l'économie collaborative devenait coopérative, la récupération de nos partages s'est faite captage de profits !

Et si l'économie collaborative devenait coopérative, la récupération de nos partages s'est faite captage de profits !

De tout temps les humains ont collaborer, par nécessité, parce que l'union à toujours fait la force, parce que le besoin de l'apport des autres, est quasi vital, c'est d'ailleurs encore tout à fait vrai, un peu partout sur la planète la coopération est essentielle et très réelle, si pour nous ici en occident, elle a perdu de son fondement vital, sont principe est tout de même récupérer, ne sommes nous pas tous devenu des "collaborateurs" ?

C'est ainsi, toutes les valeurs humaines caractéristiques, celles qui nous touchent profondément, celles qui parlent à notre âme, sont amalgamées par le modèle consumériste, pour preuve les arguments publicitaires, dont l'inadéquation et l'illusion des rapports entre ce qui est vanté et les ficelles émotionnelles et sensitives qui sont manipulées pour nous les rendre désirables, sont des subterfuges, tellement grossiers même parfois que s'en est confondant de perfidie.

Et si l'économie collaborative devenait coopérative, la récupération de nos partages s'est faite captage de profits !

L'entraide, n'a jamais disparue de nos us et coutumes, elle s'est juste trouvée accaparée et amoindrie par une forme de vie moins nécessitante, qui plus est notre société marchande s'est arrangée pour la rendre monnayable, quand elle participait autrefois à l'apport indispensable et utile au bien commun, je ne dis pas qu'elle à disparue, on l'a trouve encore partout, mais elle a été en partie dénaturée, et pervertie.

Elle fait pourtant partie de notre ADN profond, et il suffit que le besoin redevienne tout à coup prégnant pour que celle ci retrouve sa vitalité naturelle.

Elle prend depuis quelques années diverses formes, que l'on qualifie de partage ou d'économie participative, ce qui autrefois s'apparentait au troc, est devenu un échange de bien ou de capacité, que l'on met à disposition de l'autre en échange d'un retour financier, le principe du commerce, non pas avec des produits mais avec du service rendu.

l'essor est tel de ses mouvements de mise à disposition de ses biens ou avoir, qu'une forme d"économie parallèle collaborative s'instaure, on peut ainsi maintenant proposer divers biens, divers objets, divers services, à ses concitoyens, pour un bénéfice partagé.

Parmi les divers formes que prennent ces nouvelles voies participatives, outre le covoiturage, ou les diverses locations de logements, objets ou véhicules, dont j'apprends par cette recherche, qu'ils sont pour certains hors la loi, c'est le financement lui même qui s'ouvrent au échangent directes entres concitoyens, pour sortir du système bancaire qui laisse sur la touche nombre de citoyens aux revenues trop faibles, ou non solvables. Plus étonnant je découvre des applications inattendues, dont les tournures commencent à faire grincer des dents, ce qui est qualifié de formes de concurrences déloyales, par celles et ceux qui participent au modèle dominant.

Mais comme tout fini par être récupéré par le modèle mercantile, ces mouvements au départ socialement bien fondés et se voulant hors système, se sont vu captés par ceux qui ont compris qu'ils pourraient le détourner pour en tirer profit, ce qui me fait dire une fois de plus, que l'on vérifie là une des vérités importantes et fondamentale, à savoir que ce ne sont pas les systèmes qui sont bons ou mauvais, mais ce que l'homme va en faire, et malheureusement ce qui se vérifie sans cesse, c'est qu'il y en a toujours pour les tordre, et les détourner de ce qu'ils auraient pu être, à savoir une réelle coopération partagée et désintéressée.

Et si l'économie collaborative devenait coopérative, la récupération de nos partages s'est faite captage de profits !

C'est donc d'abord des profiteurs individuels qui s'emparent de ces nouvelles tendances, mais un autre réveil à sonné, celui des institutions, qui ouvrent les yeux sur la manne possible sous-jacente à ces nouvelles formes de participations collectives à la vie de la nation, ces échanges là qui se monnayent ne peuvent pas ne pas finalement être taxés, et c'est bien la tournure que cela prend.

Dès le premier sous, tout devra donc dorénavant, être déclaré, à partir du 1er janvier 2016, il ne saurait y avoir d'échappatoire, même pour celles et ceux pour qui ces maigres revenues, permettaient de combler les manques de moyens financiers pour diverses raisons, pendant que des milliards s'évaporent dans les paradis fiscaux, que des centaines de millions échappent aux impositions des privilégies, des entreprises, et autres tricheurs, ceux du peuple, eux ne pourront rien cacher, à moins qu'on ne trouve d'autres moyens, d'éviter ces plates-formes et qu'on n'invente d'autres liens pour échapper à cette machine infernale.

A ce rythme là c'est aussi le financement participatif qui va probablement bientôt être dans le collimateur du système bancaire, et donc des institutions étatiques, qui sont à sa botte.

Et si l'économie collaborative devenait coopérative, la récupération de nos partages s'est faite captage de profits !

Il va donc falloir inventer encore autre chose, pour ne pas se faire récupérer par le système, jusqu'à ce que cela soit aussi récupéré, encore et encore !

Et si l'économie collaborative devenait coopérative, la récupération de nos partages s'est faite captage de profits !

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