Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'avenir sera chaud, il y a du gaz dans les bulles !

"Notre maison brûle et nous regardons ailleurs", ais-je besoin de vous rappeler qui avait eu cette inspiration qui lui a valu qu'on lui en attribut la paternité ? Allez, pour celles et ceux qui comme moi ont de vrai soucis de mémoire je vais vous éviter une recherche internet, Jacques Chirac à Johannesburg en 2002 au Sommet de la terre, il ne croyait pas si bien dire, l'incendie se transforme en brasier, et il y en a toujours pour faire semblant de ne rien voir ou fermer les yeux, la Présidence Etat-Unienne en est une alarmante démonstration.

La pertinence de ce propos n'a jamais été aussi évidente, mais c'est un sens détourné de cette parole qui m'a amené à la reprendre, en effet je me dis qu'elle peut aussi nous dire que nous ne regardons pas non plus dans la bonne direction en terme de cause, ni pour ce qui est des causes profondes, ni ce qui est devenu l'enchaînement des causes physiques qui influent sur le réchauffement lui même.

J'ai déjà évoqué ce qui me semble ne pas être pris suffisamment au sérieux, outre le CO2 qui est encore celui sur lequel on focalise, j'observe depuis longtemps qu'on ne voit pas avec assez d'acuité ce qui se passe en terme de dégazement de méthane. Il est pourtant pour celles et ceux qui s'informent notoirement connu que les réserves de méthane prisonnières des sous-sols de l'Arctique notamment et qui vont se répandre sont sous-estimées. Dès 2010 je l'évoquais, ici en 2011, et plus récemment et  encore, et cette crainte se confirme !

Il y en a pour penser que l'influence des océans et de ce qui est en train de se déséquilibrer et se déstabiliser dans leurs structures  est le plus grand danger pour le climat, si c'est le cas il ne me parait plus certain que le deuxième élément à observer  soit encore le CO2, mais le méthane, qui se mêle à celui ci dans les terres gelées, si le premier des GES retenu et unitairement évoqué à bien été le produit déclencheur, et qu'il est d'une vitale importance d'en réduire (très) drastiquement les émanations, ce qu'il a déjà provoqué est à l'origine de conséquences qui le relègue peut-être déjà au second plan, (à moins que cette autre analyse soit la bonne !) or cela on ne le regarde pas ou tout au moins, qui le regarde ?

 

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article