Voilà un exemple que je trouve très intéressant, car il prouve que si l'on veut sans donner la peine, il y a sans doute de nombreuses possibilités de récupération de certains produits, fussent-ils rares ou pas !.
Je suis même persuadé, que l'on devrait encourager de façon globale la recherche pour trouver des solutions pour retraiter tous les déchets de la sorte à en récupérer tous les ingrédients, tout les composants, afin de réutiliser ceux-ci, fussent-ils rares ou pas.
Ni a-t'il pas là un potentiel de création d'emplois, ce qui ne serait pas de trop comme argument à avancer face à celles et ceux que j'entend déjà rétorquer, oui mais cela coûte trop cher, ah oui et ça ne nous coûte pas cher de piller la planète !.
Extrait :
"HAINICHEN (Allemagne) (AFP) - De vulgaires panneaux solaires fêlés? Non, de l'indium. Des ampoules à économie d'énergie brisées? Non, de l'europium. Alors que l'accès aux métaux rares est devenu un enjeu international, un chimiste allemand pense avoir trouvé la solution dans le recyclage.........Il se souvient alors de son père, qui collectait soigneusement les opercules métalliques des yaourts et bouteilles de lait afin de les revendre, et se lance sur la piste du recyclage.
Par l'intermédiaire d'anciens camarades d'études, souvent employés dans les industries de panneaux solaires qui fleurissent en ex-RDA, le scientifique a l'idée de récupérer l'aluminium contenu dans les cellules photovoltaïques.
Puis il s'intéresse à un autre métal contenu dans les rebus de l'industrie solaire: l'indium, qui ne fait pas partie de la catégorie des "terres rares" mais n'en est pas moins un matériau stratégique, utilisé notamment pour fabriquer des écrans plats et dont le prix a été décuplé ces dernières années........Pendant des années, il a frappé aux portes des entreprises allemandes pour vanter son procédé, en vain. "J'ai été invité à parler de mes découvertes à Tokyo, et j'ai eu l'impression qu'on s'intéressait plus à ce sujet au Japon que chez moi. Nous autres Allemands sommes parfois trop lents...", soupire le quadragénaire dégingandé, en tirant sur sa blouse blanche.
Cette année pourtant, le ministère allemand de l'Economie a attribué une bourse de 85.000 euros au scientifique et à son patron, Ulrich Loser, pour passer du stade du petit chimiste à celui de l'exploitation industrielle.
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