Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Pour mieux vivre et plus longtemps, éloignons nous des grands axes routiers.

Publié le 8 Mars 2011 par Daniel JAGLINE djexreveur in Pollution

Pour qui est-ce vraiment une surprise ?

Ce qui peut surprendre par contre c'est que pour une fois, ce type de résultat d'étude ne reste pas cachée,, au moins un certain temps, jusqu'a ce que des fuites suitent, elle est le résultat de la coordination de l'InVS : Institut de veille Sanitaire et d'un projet nommé "Aphekom" :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/decret-simplification-enquete-publique-12084.php4#xtor=ES-6

Extrait :

La baisse des "niveaux de particules fines dans l'air des villes européennes entraînerait un bénéfice non négligeable en termes d'augmentation de l'espérance de vie et de réduction des coûts pour la santé." Telle est la principale conclusion du bilan dressé par le projet Aphekom. Plus de 60 chercheurs ont évalué, de juillet 2008 à mars 2011, l'impact sanitaire des particules fines PM2,5 sur l'espérance de vie des habitants de 25 grandes villes européennes rassemblant 39 millions d'habitants dans 12 pays européens. Une étude européenne coordonnée par l'Institut de veille sanitaire (INVS).

Plus précisément, les chercheurs jugent que "l'espérance de vie pourrait augmenter jusqu'à 22 mois pour les personnes âgées de 30 ans et plus (en fonction de la ville et du niveau moyen de pollution), si les niveaux moyens annuels de particules fines PM2,5 étaient ramenés au seuil de 10 microgrammes par mètre cube [µg/m3], valeur guide préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)." Les chercheurs ont évalué que le dépassement de ce seuil dans les villes étudiées entraîne 19.000 décès par an, dont 15.000 liés à des affections cardiovasculaires.

Quant à la réduction des coûts pour la collectivité, l'étude précise que "le respect de cette valeur guide se traduirait par un bénéfice d'environ 31,5 milliards d'euros." Il s'agit notamment d'une baisse des dépenses de santé, d'une réduction de l'absentéisme, et des coûts associés à la perte de bien-être, de qualité et d'espérance de vie.

Seule la ville de Stockholm respecte la norme OMS

(...)Le second enseignement de l'étude concerne la répartition géographique de la pollution dans une même ville et le risque plus ou moins importants de certaines zones. Sans grande surprise, l'étude conclut qu'"habiter à proximité du trafic routier augmente sensiblement la morbidité attribuable à la pollution atmosphérique."

En particulier, la proximité avec le trafic routier important, c'est-à-dire plus de 10.000 véhicules par jour, accroît le développement de pathologies chroniques. Ainsi, l'étude Aphekom estime que "dans 10 villes européennes, le fait d'habiter à proximité du trafic routier pourrait être responsable d'environ 15 % des asthmes de l'enfant." De même, "des proportions similaires ou plus élevées de pathologies chroniques respiratoires et cardio-vasculaires fréquentes [pourraient être retrouvées] chez les adultes de 65 ans et plus habitant à proximité du trafic." Deux des affections considérées par l'étude sont les maladies coronariennes et la maladie pulmonaire obstructive chronique. S'agissant du surcoût, il s'établirait à 300 millions d'euros par an selon l'étude.

http://www.infos-immobilier.fr/2011/03/les-consequences-mortelles-de-la-pollution-en-ville.html#xtor=EPR-30

Extrait :

Marseille, ville la plus polluée de France

L'Hexagone ne sort pas de cette étude avec les plus mauvaises mentions, les trois bonnets d'âne revenant « aux trois B » : Bucarest, Budapest et Barcelone. Toutefois, pas de quoi non plus s'enorgueillir de nos piètres résultats en matière de pollution atmosphérique. Marseille arrive en tête des villes les plus polluées de France, devançant dans l'ordre Lille, Paris, Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Rouen, Le Havre et Toulouse. En abaissant son niveau de particules fines dans l'air à 10 micro-grammes par mètre-cube contre 18,5 micro-grammes actuellement, l'habitant de la cité phocéenne gagnerait tout de même 7,5 mois d'espérance de vie.

Enfin, le projet Aphekom met en lumière l'impact positif de la législation européenne mise en place depuis 20 ans et visant à réduire les niveaux de dioxyde de soufre dans les carburants. Une telle disposition a en effet permis de prévenir près de 2 200 décès prématurés.

Reste aux décideurs et aux citoyens, maintenant qu'ils sont informés, d'agir... « L'objectif ultime du projet Aphekom », précise le rapport.

 

Il nous reste donc à mettre tous les moyens dont nous disposons pour ammener les politiques à prendre enfin des décisions logiques face à ce qui ne peux plus ne pas être considéré, en commençant bien sur par faire connaître cette info.

Cela suffira-t'il, sans doute pas, car combien d'autres sujets, ont eu leurs parts de révélations pourtant censées ouvrir les yeux et les intelligences, mais nombres de preuves nous obligent à malheureusement nous rendre à l'évidence, il ne leur suffit pas de savoir, il ne leur suffit pas d'avoir certaines preuves.

Il leurs en faudra sans doute plus que cette étude, mais elle aura son poids dans la balance. 

Commenter cet article