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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Arctique, les anciens accords vont-ils tenir ?.

Publié le 19 Octobre 2010 par Daniel JAGLINE djexreveur in Information générale

Qui va bien pouvoir exploiter les espérés grandes richesses des fonds marins, et des zones de ressources halieutiques de l'Arctique, l'avenir nous le dira, mais nous pouvons nous attendre à de forte empoignade !.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/arctique-debat-gouvernance-acces-ressources-naturelles-11190.php4#xtor=ES-6

Extrait :

"Autrefois protégée par sa mer de glace, cette région est de plus en plusl'objet de convoitises du fait des nouvelles opportunités offertes par la fonte des glaces. Cette zone pourrait contenir un quart des réserves mondiales de gaz naturel et de pétrole. La diminution saisonnière de la calotte glaciaire ouvre également la voie à de nouvelles routes maritimes et à de nouvelles ressources halieutiques.

   
Evolution de surface maximale de la banquise entre 1980 et 2010
Aujourd'hui, les cinq Etats côtiers de l'Arctique (Russie, Norvège, Canada, Danemark et Etats-Unis) font valoir leurs droits sur les fonds marins en vertu des textes internationaux sur les droits de la mer. D'autres parties, dont l'UE et la plupart des ONG environnementales, souhaitent une gouvernance multilatérale aux vues des enjeux environnementaux propres à cette zone. D'aucuns craignent que cette course au pôle Nord soit source d'instabilité politique, à l'instar de Paul Berkman , chercheur au Scott polar research institute pour qui les tensions actuelles prennent des allures de nouvelle guerre froide........Le 15 septembre dernier, la fédération de Russie et la Norvège ont signé un traité bilatéral concernant la délimitation maritime et la coopération en mer de Barents et dans l'océan Arctique. Objet d'une longue discorde, cet espace maritime de 175.000 km2 serait riche en ressources naturelles. Les deux pays se sont finalement entendu sur une coopération pour l'exploitation de gisements d'hydrocarbures et la gestion des pêches sur les zones ''limitrophes''.

Mais parallèlement, chacun accroît ses recherches pour prouver que certains fonds marins tombent sous sa souveraineté. En effet, la Convention de l'ONU prévoit que les Etats côtiers sont souverains dans une limite de 200 milles marins au large des côtes, mais précise que ceux-ci peuvent demander à étendre cette zone d'exclusivité jusqu'à 350 milles s'ils démontrent que leur plateau continental se prolonge au-delà des 200 milles........Un repli sur soi que dénoncent certaines parties, dont l'Union européenne, qui est inextricablement liée à cette région. Trois États membres (le Danemark, la Finlande et la Suède) possèdent des territoires dans l’Arctique. Deux autres États arctiques (l’Islande et la Norvège) appartiennent à l’Espace économique européen.

Lors de la conférence organisée par l'OTAN, la vice-présidente du Parlement européen, Diana Wallis, a épinglé le repli des Etats riverains au sein du Conseil de l'Arctique (dont les membres permanents sont le Canada, les Etats-Unis, la Finlande, l'Islande, la Norvège, la Suède, la Russie et le Danemark avec le Groenland et les îles Féroé) et demandé qu'il soit élargi.

''Nous nous félicitons de l'accent qui est mis sur les questions environnementales, a répliqué Holm Olsen, ministre des affaires étrangères du Groenland.Ce qui est moins bienvenu, c'est la notion selon laquelle il ne devrait pas y avoir de développement industriel au nom de la protection de l'environnement. Ce dont vous avez pu bénéficier ne devrait pas nous, Arctique, être refusé à nous, région Arctique''.

Sophie Fabrégat"

A l'évidence, on va en entendre parler dans les années qui viennent !.

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