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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Des coûts de recherche minimisés dans les universités.

Publié le 30 Octobre 2010 par Daniel JAGLINE djexreveur in Information générale

Que penser de cela :

http://www.terra-economica.info/Comment-les-geants-petroliers-s,13328.htm

Extrait :

"Jennifer Washburn tire la sonnette d’alarme. Cette journaliste d’investigation américaine (1) a récemment publié sur le site du « think tank » Center for American Progress « Big Oil goes to College ». Ce rapport de 220 pages se penche sur les relations troubles qui lient aux Etats-Unis universités et géants du pétrole. Elle y analyse notamment les 10 accords – qui totalisent 833 millions de dollars (604 millions d’euros) sur dix ans – passés avec certains centres de recherche les plus réputés du pays comme Stanford ou Berkeley. Son constat ? Cinq des dix plus grosses entreprises du secteur – ExxonMobil, Chevron, BP, Royal Dutch Shell et ConocoPhilips – ont signé des partenariats avec des universités américaines, preuve qu’elles ne sont plus des citadelles inviolables pour le big business.....Le rapport s’interroge aussi sur les motivations qui poussent les géants pétroliers à s’incruster à l’université. Chevron clame fièrement dans ses pubs travailler en partenariat avec des universités afin de développer la nouvelle génération d’agrocarburants, une manière comme une autre de verdir son image. L’étude du Center for American Progress constate aussi qu’en l’absence de solution miracle dans le secteur des énergies alternatives, les investissements des géants pétroliers dans la recherche universitaire représentent un moyen bon marché – pour eux – d’évaluer des technologies qui n’ont pas encore fait leur preuve. Après tout, il est plus rentable de faire travailler des jeunes étudiants-chercheurs payés 24 000 dollars par an (17 400 euros) par l’université que de rémunérer 100 000 dollars (72 600 euros) un chercheur qui travaille pour le compte des labos des géants pétroliers."

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