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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Dégradation de la qualité du sperme, faudra-t-il revoir les projections statistiques de la démographie mondiale ?

Publié le 3 Juillet 2018 par Daniel JAGLINE djexreveur in conviction, Climat, consommation, croissance, Environnement, GES, Humanisme, Information générale, intérêt général, Pollution, politique, Peuple, Questionnement Fondamental, réchauffement climatique, santé, transition sociétale, transition énergétique

Il est des sujets délicats à aborder, celui de la démographie l'est à mon avis particulièrement, j'y touche d'ailleurs souvent avec des pincettes, entre celleux qui considèrent l'avortement même thérapeutique comme un crime, et celleux qui voudraient voir des politiques de natalité drastiquement encadrée et réduites légalement, à l'exemple de la Chine qui mesure maintenant le déséquilibre que cela peut provoquer, et qui est maintenant dans l'obligation de prendre des mesures correctives totalement inverses.

Vous aurez sans doute compris par cet exemple donné que je ne me place pas dans le camp de celleux qui imposent des restrictions idéologiques numériques arbitraires, je ne défends pourtant pas un droit inaliénable à procréer sans limites ni retenues, l'équilibre se situe à mon sens entre les deux.

Faut-il rappeler un fait vérifié indéniable et essentiellement important, le taux de natalité, à ne pas confondre avec le taux de fécondité, d'où ce billet, est corrélé avec les conditions de vie, et surtout ce que l'on nomme parfois "l'éducation". Partout où les femmes reçoivent une forme d'instruction qui leur permet d'avoir plus d'influence sur ce qu'elles auront à vivre et accepterons, le taux de natalité baisse, rien que cette constatation à elle seule devrait faire réfléchir il me semble et avoir une incidence primordiale sur les choix politiques mondiaux, je vous laisse au constat qu'il peut-être fait à ce propos !

Il est indéniable qu'a niveau constant, et quand bien même on le réduirait dans de faibles proportions, que veulent rejoindre pour jouir comme nous d'une prétendue meilleure qualité de vie, les habitants des pays en développement, dont pour certains donc le taux de natalité va baisser au fur et à mesure de leurs avancées sociétales et technologiques, les limites des ressources naturelles et les besoins énergétiques vont rendre ce mouvement de surconsommation ingérable et impossible. Faut-il rappeler là aussi que c'est ce niveau de vie et qui est à l'origine des taux de GES qui augmentent encore alors qu'ils sont déjà bien au delà de ce que le climat peut supporter. Le réchauffement climatique est le fruit de notre société productiviste technologique, consommant une énergie de dingue !

Pour certains qui voudraient ne rien lâcher de leur train de vie où seulement sur des détails à la marge, celleux des privilégiés du "Nord", pour caricaturer, car c'est évidemment beaucoup plus complexe, il y aurait une réponse simple, le taux de natalité, de celleux du "Sud" qu'il faudrait réduire, je leur laisse la responsabilité de vous expliquer comment, car s'il veulent tou·te·s vivrent comme nous on aura pas assez à partager !

Et si nos inconséquences réglaient de manière tout à fait elle aussi ingérable et implacable ce taux de natalité par une baisse de fécondité globale ?

"Des cas de puberté précoce et de sperme dégradé causés par l'environnement" affirmation que certain·e·s contestent, sont-ils de bon observateurs de ce que les études semblent prouver pour d'autres ?

Ce constat, que fait entre autre l'agence sanitaire française sur l'indicateur de santé publique qu'est le sperme, n'est pas nouveau, je l'ai d'ailleurs déjà évoqué, ici et , mais il est une confirmation, alors qu'en penser, y en aurait-il pour croire que cette tendance pourrait s'inverser, alors que ce qui la cause ne fait que s'amplifier, pas moi !

Les projections démographiques sont-elles donc à réévaluer ?

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