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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Principe de non-régression de la protection de l'environnement, mais à quoi joue l'État ? Principe de simplification ou libéralisation rétrograde ?

Publié le 6 Mars 2018 par Daniel JAGLINE djexreveur in conviction, Démocratie, Environnement, Information générale, intérêt général, Liberté d'expression, politique, Peuple, principe de précaution, Questionnement Fondamental, transition sociétale

Je ne dispose évidemment pas de tous les éléments et des compétences pour évaluer les dispositions législatives dans leurs complexités, j'entends bien les récriminations des acteurs de nombreuses filières industrielles qui disent crouler sous un poids jugé écrasant et surtout ralentisseur de leurs mises en œuvre (car en réalité ces freins ne font la plupart du temps que retarder une échéances qui leur accorde finalement à peu près tout y compris des projets et aménagements fort dévastateurs), accumulation de normes et réglementations pas seulement environnementales d'ailleurs, mais qui peuvent être aussi sanitaires, sécuritaires, etc etc, mais n'avons nous pas déjà de nombreuses preuves que certains de ces acteurs contournent ces dispositions, et sont près à tout pour pouvoir faire n'importe quoi ? Alors ne sont-ils pas au moins pour certains responsables de cette obligation qu'il y a à réglementer sévèrement puisque sinon, ce serait la porte ouverte à des pratiques ravageuses ?

La concertation des populations est déjà extrêmement faible et biaisée. Revendiquée, et à juste titre, par de nombreuses associations représentantes elles aussi des populations, au même titre bien qu'il ne soit pas reconnu, que les élu·e·s et souvent bien plus légitimement, seulement voilà l'État veut encore la réduire en totale contradiction avec les revendications citoyennes connues et reconnues comme justes et fondées.

2016 par ordonnance et décrets le gouvernement tente déjà de "simplifier" certains textes, 2017 le Conseil d'État retoque et annule certaines disposition pour "violation du principe de non-régression de la protection de l'environnement, comme expliqué ici, 2018 le gouvernement remet ça en vue de "réduire le périmètre des projets soumis à l'évaluation environnementale" !!!

Plus les populations demandent à être consultées et surtout écoutées et prises en compte et plus le gouvernement veut réduire ces possibilités pourtant déjà minces, et surtout inactives, car uniquement consultatives et n'entraînant en fait aucune conséquence, de nombreux exemples l'ont prouvé récemment, on nous prend pour quoi ?

 

Seulement voilà va falloir qu'on arrête de nous prendre pour des "vulgus pecum". (je viens de découvrir fallait que je la place !)

Seulement voilà va falloir qu'on arrête de nous prendre pour des "vulgus pecum". (je viens de découvrir fallait que je la place !)

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