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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Face à l' éco/homni/cide le temps est à l'urgence, quelle radicalité dans la résistance ? Écologiste ou écoguerrier ?

Publié le 29 Janvier 2018 par Daniel JAGLINE djexreveur in Environnement, Écologie, Humanisme, Information générale, intérêt général, Questionnement Fondamental, réchauffement climatique, transition sociétale

Vous n'avez pas idée de tout ce que remue en moi et remet en cause une nouvelle fois certaines de mes positions, la réflexion que propose l'émission que je viens d'écouter.

je m'oppose par conviction à la violence parce que je crois que ce qui est obtenu par la violence ne peut engendrer en retour, à plus ou moins longue échéance, et sous des formes diverses, qu'une autre violence. 

Il me faut pourtant bien reconnaître que la grande majorité des grandes avancées sociales et sociétales ont été accompagnées de violences, parfois intenses et brutales et mortelles ! Que faire de ce constat la alors ?

Ceci dit, il conviendrait de pouvoir clarifier ce que l'on entend et qualifie comme violence, et ça c'est tellement compliqué, et fonction de la position qu'on défend !

Là on peut dire pour le moins que les avis divergent énormément. 

Il me semble avoir évoqué ici déjà une conversation vécue il y a quelque temps avec quelqu'un que je connais assez peu mais que j'apprécie au sujet des "militant·e·s/activistes" qui étaient allé·e·s envahir des agences bancaires pour réquisitionner des chaises en vue d'une mise en jugement citoyenne des actions d'évasions fiscales de ces banques, lui me disait qu'il considérait qu'il y avait une forme de violence à prendre en otage dans cette situation les employés de ces agences, qui devaient en conséquence de ces actions symboliques, ressentir agression et contrainte. Quid de la violence des banques et de leurs employés qui nous volent en toute connaissance de cause et impunément ?

Beaucoup plus récemment bien que je sois heureux du dénouement au sujet du projet abandonné de NDDL, je ne peux évincer de mon esprit la violence qui doit être ressentie par les habitant·e·s à qui l'espoir avait été annoncé de voir leurs maux grandement atténués, puisque seule l'activité des essais d'Airbus, pour qui la piste aurait été conservée, allait perdurer. Quelle évaluation fait-on de cette violence ressentie ?

Paul Watson, cité dans cet interview et certaines actions de Greenpeace, les libérations d'animaux de leurs cages dans des labos, certaines actions anti-nucléaires, les sit-in anti-corrida, etc etc sont considérées comme violentes par certains citoyens et par des commentateurs, et je dois reconnaître qu'il y a un engagement âpre et contraignant dans leurs formes d'actions vives et impétueuses lorsqu'ils affrontent des institutions dont la violences des activités peine à être considérée. Résistance, légitime défense, violence ?

Qui attaque, qui se défend ? 

Qui exerce le première violence qui entraîne en retour celle qui s'insurge pour s'y opposer ?

Comment éviter des actes forts et intenses en opposition à ces systèmes destructeurs qui ruinent et détruisent planètes et humains, parce que nous en sommes là ?

J'ai du mal pour ma part à qualifier cette situation de guerre comme c'est évoqué donc dans le sujet de Nova, "Danse de destruction du monde". N'est-ce pourtant pas la seule réalité qu'il va falloir admettre ?

Il y a une telle divergence de vision de ce que devrait être la marche du monde, et il semble tellement improbable pour ne pas dire impossible, parce que ça l'est certainement, que celles et ceux qui s'opposent à tout changement de paradigme soient prêt à tout remettre en cause, que l'urgence à agir qui devient maintenant une évidence irréfutable nous oblige à prendre des positions plus radicales.

Ils ne reculeront devant rien pour garder leurs puissances et les pouvoirs dont ils se sont emparés, comment alors va-t-il être possible de les empêcher de nous assujettir à leur vision et leurs choix, ce qu'il sont en train de mettre en place actuellement et là aussi de manière de plus en plus visible, comment ?

 

N'ont-ils pas déclaré cette guerre à laquelle je me refuse encore, guerre qui n'est pas seulement écologique mais bien contre la majeure partie de l'humanité dont ils n'ont que faire, si ce n'est pour entretenir leurs "affaires", ne va-t-il pas falloir un jour passer du statut d'opposant à celui de guerrier ?

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