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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Des terres qu'on vide de ses habitants en les dépossédant aux régions devenues invivables que leurs habitants fuient, quid des réfugiés sans statuts ?

Publié le 15 Décembre 2017 par Daniel JAGLINE djexreveur in Alimentation mondiale, conviction, Climat, Humanisme, Information générale, intérêt général, politique, Peuple, Questionnement Fondamental, réchauffement climatique, sécurité alimentaire, transition énergétique, transition sociétale

À ce jour, à ma connaissance, seule une recommandation non contraignantes adoptée le 08/12/1988 par l'Assemblée Générales des Nations-Unies invite les États à porter assistance aux victimes de catastrophes naturelles et autres situations d'urgence, mais aucun statut de réfugié climatique ou écologique n'existe au plan international, ce qui en soit est déjà une carence inacceptable tant le nombre d'humains qui ont déjà dû s'exiler est important.

Les chiffres de cette "crise du siècle" envisagées par l'ONU projetant 250 millions de réfugiés en 2050 directement liés à des conséquences dû au réchauffement climatique ou à des catastrophes écologiques, qu'elles en soient des répercutions directes ou pas, devraient obliger à établir ce statut urgemment. 

Pourtant rien ne le laisse présager à court terme, les réactions européennes et internationales actuelles sont même tout à fait décourageantes.

Admettons qu'elle finissent par être instituées car le temps en est venu, et que l'histoire va le rendre inévitable, quel sera le sort de celles et ceux qui sont expulsés, non pas directement à cause d'effets naturels, mais par des contrecoups indirects générés eux par des choix humains évitables dont la cause climatique n'est qu'un prétexte ou un alibi ?

Quel sort et quel statut pour les déplacés des accaparements privés et politiques foncières à l'exemple des agro-carburants, au prétexte souvent fallacieux du climat ?

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