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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Restera-t-il une seule once d'eau qui n'ai été atteinte par les pollutions ou quand les nappes fossiles sont en danger ?

Publié le 2 Mai 2017 par Daniel JAGLINE djexreveur in conviction, consommation, croissance, Environnement, eau, eau potable, Information générale, intérêt général, Pollution, Questionnement Fondamental, richesse, sécurité alimentaire, transition sociétale

Il existe plusieurs types de réserves d'eaux souterraines, certaines devraient même ne jamais avoir à être considérées comme des réserves utilisables, elles devraient très certainement ne jamais être atteinte et pourtant !

Les nappes phréatiques sont l'une de ces formes de réserves, pas forcément toutes connues encore, l'une d'elles découverte récemment. Celles ci sont généralement très fluctuantes, leurs niveaux peuvent baisser dangereusement comme c'est le cas d'un bon nombre d'entre-elles en ce moment en France.

Les activités humaines participent très étroitement aux variations de niveaux de ces sources d'eaux, inéquitablement répandues sur terre, la météorologie accentuant les écarts, à moins que ce ne soit l'inverse, ces fluctuations peuvent ne pas avoir de caractère de gravité réel tant que le renouvellement s'opère régulièrement, si donc en terme de niveau les atteintes sont réversibles, il n'en est pas de même pour les pollutions qui elles pour certaines sont quasi irréversibles.

Celles touchant les nappes phréatiques sont déjà connues et identifiées, par contres certaines nappes dites fossiles ne sont pas encore contaminées, car beaucoup plus profondes, mais elles pourraient l'être. À la différence des nappes de moindre profondeur les eaux "fossiles" ne sont pour ainsi dire pas ou si peu renouvelables, que les souiller serait une catastrophe inqualifiable. Celles qu'on pensait donc à l'abri des pollutions sont maintenant considérées en danger.

Jusqu'où irons nous dans l'altération catastrophique des éléments naturels dont nous sommes pourtant tributaires et dépendants ?

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