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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

La règle du facteur limitant ça vous parle ? Par une mauvaise addiction d'utilisation du phosphore, pointe une pénurie !

Publié le 21 Mars 2017 par Daniel JAGLINE djexreveur in Agriculture, Alimentation mondiale, Biodiversité, conviction, Environnement, Information générale, intérêt général, nourriture, océan, Questionnement Fondamental, sécurité alimentaire, transition sociétale

Toutes formes de vie n'existent que par la construction complexe de réseaux interdépendants, d'interpénétrations, de partage d'éléments, la mort étant même l'un des facteurs de naissance de la vie.

La nature, dont hier je rappelais déjà que l'humain dans son orgueil se croyait maître et gérant est infiniment tellement mieux orchestrée que tous ce que l'on ne saurait concevoir, organise et tisse ces réseaux à l'échelle de la planète, l'implication humaine ne fait que provoquer des interférences, influences souvent négatives qui met parfois gravement en danger non pas l'existence et la pérennité de la nature, mais de la capacité de l'humain à garder finalement sa place dans cette matrice.

Parmi les pénuries envisagées, certaines font la une des journaux, d'autres, pourtant tout aussi gravissimes, ne font épisodiquement que quelques lignes dans cette presse incapable de ne faire autre chose que de traiter de la surface des choses, le pic du phosphore appartient à cette catégorie des carences à l'horizon proche, dont après un rapide traitement en 2014, est retombé dans l'oubli ici en France, ici une trace en 2015 au Canada, mais on passe vite à autre chose.

2030/2040/2050 environ selon les sources et nous auront consommé la moitié du gisement connu de phosphore, élément fini qui ne s'invente pas, qui ne s'engendre pas, le stock à disposition est limité et définitivement disponible.

Bien que non renouvelable les stocks n'ont pas disparues en fait, ils sont déplacés, rien ne se perd tout se transforme rien ne se perd, mais peut être inaccessible dans certaines phases de ses mouvements ou de ses cycles, c'est le cas du phosphore qui migre d'une certaine façon, sauf que là où il y en a besoin pour assurer certaines formes de vies, il peut ne plus être assez présent à certains stades, et c'est cela qui peut nous arriver.

Certains espèrent bien trouver des palliatifs, mais on sait ce que valent souvent les création de remplacement de l'humain, et sa propension au déni, mais rien ne remplacera les cycles naturels, qui sont les plus équilibrés.

La nature fait tellement mieux les choses, si on lui laisse le temps de le faire à son rythme, et une nouvelle fois ce cycle du phosphore est là pour nous le rappeler, comme nous l'explique Hervé Coses dans la vidéo suivante.

Si nous changeons de manière de produire, et notre type d'agriculture, il se peut que nous évitions ce facteur limitant qu'une pénurie de phosphore entraînerait.

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