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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Appropriation de pouvoir, usurpation de savoir, accaparement des profits, la biopiraterie vole et déni le bien commun.

Publié le 6 Février 2017 par Daniel JAGLINE djexreveur in Alimentation mondiale, Biodiversité, conviction, commerce, Information générale, intérêt général, Questionnement Fondamental, transition sociétale

La définition de la biopiraterie n'est évidemment pas du goût des industriels qui font aussi main basse sur le fruit du travail des chercheurs et scientifiques que défend l'auteure de cette mise en cause des accusateurs de la biopiraterie. Celles et ceux qui volent les profits et dénient leurs droits aux populations autochtones et plus largement de la terre entière ne sont pas les chercheurs défendus mais les sociétés qui s'approprient à la fois le résultat de ces recherches et les bienfaits qu'ils engendrent. Je ne parlerais pas pour ma part dans ce cas là de découvertes, car ce que n'admettent pas les scientifiques par exemples, c'est bien qu'ils ne partent pas à l'aventure, mais suivent des identifications de plantes ou de divers éléments naturels que des humains de générations en générations ont déjà isolé, parfois même déjà améliorés, il ne découvrent donc rien ils poursuivent la recherche et l'amélioration avec des outils plus performant voilà tout.

Outre le cas plus récent que France Liberté à aidé à dévoiler, et qui ont été médiatisé de la Stévia, les exemples moins relatés, ou méconnus sont pourtant nombreux, et similaires, et encore ce ne sont là que ceux qui ont pu être identifiés.

Le protocole de Nagoya pourtant ratifié par la France ne permet pas encore de défendre les intérêts des nations premières et des peuples autochtones pourtant découvreurs et gardiens des connaissances acquissent et transmissent d'ages en ages.

Face aux grands labos et aux grands industriels il y a des victoires parfois, mais elles sont encore rares, et surtout il faut déployer des moyens considérables et se battre très longtemps, alors que ces droits devraient être reconnus sans ambiguïté en priorité à celles et ceux qui en ont été à l'origine.

Malgré une petite amélioration en France, les conséquences de la biopiraterie, la spoliation et le dénigrement qu'elle révèle font se poser de graves questions à l'Association "Ingénieurs Sans Frontières" ISF, qui parmi d'autres tente de s'opposer à ces pratiques injustes et inacceptables.

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