Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Et l'eau devint source de contamination ! Les pollueurs pollués en retour, altération d'un monde qui s'empoisonne.

Publié le 15 Janvier 2017 par Daniel JAGLINE djexreveur in Agriculture, Alimentation mondiale, abeilles, Biodiversité, consommation, Environnement, eau, eau potable, Information générale, intérêt général, Pollution, pesticides, Questionnement Fondamental, sécurité alimentaire, santé, transition sociétale

Double confirmation, l'article qui à suscité en moi ce jour le plus vif intérêt, vient  de m'amener à faire quelques recherches qui ont permis, d'une part de conforter une annonce que j'avais laissée au conditionnel dans un article précédent, et d'autre part de corroborer une crainte qui jusqu'alors ne pouvait qu'être une supputation, et que j'avais donc gardée tu afin de ne pas être taxé de catastrophisme.

Oui la France a bien fait parti des pays qui ont enrayé l'adoption de la définition tronquée de perturbateurs endocriniens que la Commission européenne espérait imposer, ça c'est pour la première confirmation, car je n'avais pas lors de l'article précédent trouvé de recoupement qui me satisfasse.

La seconde validation, elle, n'est pas une bonne nouvelle, c'est même une nouvelle à la hauteur des pires craintes que l'on pouvait avoir, il y a bien des traces de perturbateurs endocriniens dans l'eau qui arrive à certains robinets, je ne m'aventurerais pas encore à dire "à nos robinets", ce qui établirait une généralité incertaine, bien que je la redoute, car ces traces se trouvent bien plus largement dans certaines nappes phréatiques également.

Il y a donc une urgence absolue à éradiquer les sources, non pas d'eau, mais de pesticides qui véhiculent ces perturbateurs endocriniens, et là en totale contradiction avec ce que pourrait vouloir démontrer l'attitude de ces Etats qui ont contrecarré la Commission européenne, l'application des nouveaux test d'évaluation des pesticides n'est pas pratiquée en dépit de ce qu'ils apportent, et surtout de ce qu'ils pourraient éviter !

Que faudrait-il donc comme autre découverte pour enfin prendre les mesures nécessaires afin d'en finir avec ces sources de pollutions majeures ?

Quelle sera donc la nouvelle définition de l'Union européenne qui sera soumise ce 26 janvier aux décideurs ? Il serait fort surprenant qu'elle tienne compte de l'enquête de "Générations Futures", ce serait pourtant celle qui devrait les motiver en priorité.

Commenter cet article