Alors quiconque s'est intéressé d'assez près à l'évolution des négociations qui se voulaient à l'origine sinon véritablement secrète pour le moins camouflées, il était devenu clair que ce traité avait peu de chance d'être conclu sauf à le clore avant la fin du mandat de Barack Obama.
Cela n'a pas été le cas et la surprise, là non plus pas si inattendue, de l'élection de Donald Trump, pour celles et ceux qui ne s'informent pas que par les canaux médiatiques dit "autorisés", ne fait que rendre infranchissable le fossé qui devient abyssal entre le protectionnisme Américain déjà avéré, mais ré-amplifié et les prétendues espoir de commerces libérés par nos décideurs politiques et industriels européens.
Angela Merkel que l'on pourrait caricaturalement qualifier de Président de l'Europe, valide l'impossible mensonge que l'on voulait nous faire avaler. Certes la politique que risque de mener D. Trump, si les puissances économiques dont il est le serviteur le lui autorise, change vraiment la donne le fossé devient un gouffre.
On peut donc dire que D. Trump à flingué le TAFTA.
C'est, si cela se confirme vraiment à long terme, une bonne nouvelle, mais ne soyons pas dupes, avec ou sans cet accord, tout sera fait pour améliorer les échanges commerciaux, parce que le monde capitaliste s'écroule sans ce moteur de croissance qui est le coeur de ce système suicidaire mortifère, et baisser ce qui est considéré comme des barrières protectionnistes sociales, environnementales, notamment.
Alors avec ou sans TAFTA, nos soucis sont les mêmes, parce que par d'autres moyens ils chercheront à arriver aux mêmes résultats.