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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Aurait-on vraiment les politiques et les candidats qu'on mérite ? Mais alors qui serait déconnecté ?

Publié le 27 Septembre 2016 par Daniel JAGLINE djexreveur in conviction, Démocratie, intérêt général, Information générale, politique, Questionnement Fondamental, transition sociétale

Aurait-on vraiment les politiques et les candidats qu'on mérite ? Mais alors qui serait déconnecté ?

Prendre ses rêves pour des réalités, n'est-ce pas ce qui m'arrive lorsque, comme de nombreux autres contestataires, je juge que les politiciens et autres représentants des populations sont aveugles à nos réalités, que les dirigeants vivent dans un autre monde qui ne serait pas le notre, qu'ils serait en inadéquation avec la vie réelle, qu'ils seraient dans une bulle !

Nous sommes, eux et nous qui sommes réfractaires aux politiques menées, tellement éloignés, que dis-je aux antipodes, que nous faisons tout de même un constat similaire, nous pensons que nos opposés sont déconnectés de la réalité ! Ne serait-ce pas en fait, de nos propres visions singulières de la réalité ?

Je faisais une autre approche critique d'un fait révélateur il y a quelques mois lorsqu'un politicien usait de cette même argumentation. Je me considérais donc en posture de délégataire de la réalité au même titre que nous pensons tous être plus dans le vrai que les autres.

Mais de quelle réalité sommes nous l'écho alors ? De celle qui est ou de celle que nous aimerions qu'elle soit ?

Je suis, tout en revendiquant défendre une vision de l'intérêt général, que j'imagine partagée largement, pleinement conscient d'être inscrit dans des démarches marginales. Je me sens même parfois dans l'obligation de le rappeler autour de moi, afin de ramener à la réalité certain.e.s de mes comparses : "nous sommes encore une minorité", certes grandissante, mais une minorité tout de même. Nos espoirs et revendications reflètent-ils donc les desiderata de la société ?

Sommes nous représentatifs ?

Dans certains cas d'une majorité silencieuse possiblement, dans d'autres d'une aspiration commune, oui je le crois tout de même encore malgré mes questionnements.

N'avons nous pas, contrairement à un très large pans de notre société, passé outre l'indifférence et ou le fatalisme ambiant, rompu les liens de l'ordre et de la pensée établie, ôté les œillères égotiques et individualistes ?

Mais est-ce là être le reflet de la société, ou n'est-ce pas au contraire une image déformante de la réalité de ce qui nous entoure ?

Une sentence populaire dit déjà que nous avons les hommes politiques que nous méritons, cette affirmation très répandue, ne m'avait jusqu'à présent pas plus convaincu que nombres d'autres adages populaires, qui me semblent pour le moins douteux, mais si c'était vrai !?

Ne sommes nous pas effectivement bien plus déconnecté des formes de réalités les plus admises et ressenties par nos concitoyens, en avance sur notre temps, espérons le, comme le furent jadis d'autres que nous ?

Peut-être ont-ils finalement raison, ou en tout cas leurs raisons populistes et qui sait populaires, de singer et faire resurgir, ce qu'il y a de plus déliquescent et médiocre de notre société malade ?

Cette analyse me bouscule en tout cas, elle m'oblige à reconsidérer le regard sur les liens qui me semblaient rompus entre politiciens et électeurs, ce rapport là est bien plus complexe que ce que je croyais pouvoir lui accorder, il dissocie en quelque sorte l'électeur du citoyen, dénature les rapport humains en les pervertissant, tirant parti des pires craintes et des plus sombres défiances, là ou nous espérons voir émerger empathie, altruisme et sens du commun !

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