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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Migrations environnementales ou climatiques = stratégie de survie, déplacements encore cantonnés en interne, mais jusqu'à quand ?

Publié le 18 Mai 2016 par Daniel JAGLINE djexreveur in Climat, Environnement, Humanisme, Information générale, Peuple, pauvreté, Questionnement Fondamental, réchauffement climatique, sécurité alimentaire, transition sociétale

Migrations environnementales ou climatiques = stratégie de survie, déplacements encore cantonnés en interne, mais jusqu'à quand ?

Des humains qui se retrouvent sur les pistes, les chemins ou les routes à la recherche d'un nouveau lieu de vie, nous ne connaissons qu'une partie des effets, peu arrivent jusque chez nous, certains ne nous sont pas encore connus, ils tentent encore de rester dans leurs propres frontières, ils ne sont encore que des "déplacés" car pour eux comme pour les autres, c'est bien sous la contrainte, qu'ils finissent par abdiquer, devant se résoudre à laisser derrière eux leurs habitats, leurs lopins de terre, tout quitter pour survivre, laissant là ce que des générations ont vécu et partagé.

Quand on essai d'apprendre à connaître un tant soit peu les peuples, on a une petite idée de l'attachement que ces populations indigènes peuvent ressentir pour leurs territoires, et du déchirement que doit provoquer la décision de s'arracher à ses racines, pour s'extraire à contre-coeur et aller tenter de s'implanter ailleurs, plus loin, dans des lieux qui s'il ne sont pas trop éloignés, n'en sont pas moins autres et étrangers.

Des formes de migrations qui nous atteignent nous avons identifié, les déracinés pour causes de guerres, de conflits, de quelques natures qu'ils soient, et les débuts aussi de migrations économiques.

Vu d'ici, elles paraissent déjà nombreuses, trop nombreuses pour un pan des populations, au point qu'on est témoin, de recroquevillement identitaires et nationalistes sur à peu près l'ensemble de la planète, après que les pays aient grandis prospéré et grossi dans et par de nombreux brassages culturels, mélanges de races, et métissages, voilà que les frontières qui tendent à l'hermétisme s'érigent pour un nombre croissant de pays, qui voudraient maintenant en faire des barrières infranchissables.

Les flux migratoires futurs risquent pourtant d'être d'un tout autre ordre, ceux que nous ne parvenons déjà pas à accompagner, et à assumer, ne sont encore qu'une infime partie de ce qui se dessine à plus ou moins long terme, car viendra le jour ou les jours plutôt où les déplacés, n'auront plus d'autres choix que de franchir leurs propres frontières, non par choix, mais par nécessité vitale, et ils sont potentiellement le double par rapport aux émigrants que l'ont comptabilise déjà !

Le vide juridique international au sujet des réfugiés climatiques et environnementaux, susceptibles de devenir rapidement de nouveaux migrants ou exilés contraints, est toujours abyssal.

D'après l'observatoire des mouvements internes IDMC, une minorité, de ces déplacés pourront à terme revenir chez eux, mais le plus grand nombre sera dans l'impossibilité de retrouver sa vie d'antan et leurs déplacements se transformeront en nouvelles migrations forcées qui pourraient potentiellement les amener à nos portes, les accueillerons-nous, ou seront-ils victimes d'une autre injustice qui prendra la forme de notre rejet ?

Migrations environnementales ou climatiques = stratégie de survie, déplacements encore cantonnés en interne, mais jusqu'à quand ?
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