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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

L'éta (b)(g) lissement de l'ordre justifie-t-il l'utilisation de la force par la violence ?

Publié le 29 Avril 2016 par Daniel JAGLINE djexreveur in conviction, Démocratie, Humanisme, intérêt général, Liberté, Liberté d'expression, Questionnement Fondamental, transition sociétale

L'éta (b)(g) lissement de l'ordre justifie-t-il l'utilisation de la force par la violence ?

Je suis par choix, à moins que ce ne soit par faiblesse et couardise attaché viscéralement à un idéal de non violence, ce n'est pourtant pas faute d'être en colère profonde contre de nombreux aspects de l'humanité et des sociétés qu'elle a produit.

De tout ce que j'ai pu observer historiquement et quotidiennement la violence engendre la violence, œil pour œil, précepte ancestral comme inscrit dans l'ADN universel qui guide le monde depuis, ...ah oui depuis quand ? En a-t-il toujours été ainsi ?

Je n'en sais fichtre rien !

Assez longtemps en tout cas pour que toutes les peuplades qui se sont inscrite dans l'id(éalis)(ol)ation monothéiste, ne succombent à ce concept présenté comme quasi naturel, or l'est-il vraiment ? Est-ce parce qu'il serait inéluctable ou aurait-il été programmé de manière subliminale ?

De toute les violences, celles qu'on a érigé presque inévitablement au sommet de son expression, sont physiques, avec des disparités énormes selon l'identité, la position, le genre, la proximité de celui qui l'exerce, elle peut parfois être également partagée entre les protagonistes, mais plus souvent l'un la subit de la part d'un autre, cette violence là est-elle pour autant la plus inacceptable si tant est qu'on la considère comme telle ? La loi du plus fort !

Il y a pourtant d'autres formes de violences dont les impacts sont souvent bien plus durables, blessants et destructeurs, moins audibles, moins visibles, moins démonstratifs, moins verbalisés, et surtout moins possibles à prouver. Sont-ils pour autant secondaires, relégables, inférieurs ?

Un conflit, une opposition, une divergence ne sont-ils hiérarchisés que par l'expression de violence qu'ils engendrent ? Une dissension, un point de vue paradoxale ou contradictoire, ne peut-il se traduire que par un affrontement, une tentative d'imposition par toutes les formes de (o)pressions possibles ? La fin justifie-t-elle tous les moyens ?

L’œuf ou la poule ?

Qui ou quoi, est à l'origine de la violence qui sévit actuellement de manière visible et manifeste dans les rues de France, n'est-ce pas le mauvais fruit, la triste conséquence, le révélateur résultat d'une ou d'autres formes de violences latentes et structurelles produites par notre société d'injustices de plus en plus patentes et insupportables ?

Par la force des choses l'ordre dont les caractéristiques sont sujette à diverses interprétations, selon les critères que l'on va choisir et prioriser pour en établir les contours, les notions, répond finalement à la définition que va en faire celui qui est en mesure de l'imposer aux autres. Cela en fait-il pour autant la définition inattaquable et inexorable ? La raison du plus fort !

Par la force, les ordres sont imposées, de quelles accords, de quels consentements, de quels consensus et contrats sont-ils encore l'expression ?

Par les forces de l'ordre, dans un violent (des)ordre ceux qui devraient protéger attaquent, au nom d'un ordre donné par l’État protecteur qui ne cherche plus à protéger que son état. Qui protège quoi ?

Je ne cautionne, ni n'excuse aucune violence, mais quand je cherche à en comprendre l'essence, l'origine, et ce qui la provoquent, il en est qui me semble plus légitimes que d'autres, et surtout plus justifiables que d'autres. Qui est au service de l'autre ?

Je condamne en premier lieu celles et ceux qui provoquent la violence, qui la sème, qui l'ensemence, je déplore qu'on puisse s'y laisser aller, et qu'on y réponde.

Je m'adresse donc à toutes et tous, cessons, rien de paisible ne sortira de cette violence.

Si une force doit y mettre un ordre, c'est celle de l'intelligence, celle de l'esprit, celle des idées, ni des matraques et grenades, ni des pavés et barres de fer.

L'éta (b)(g) lissement de l'ordre justifie-t-il l'utilisation de la force par la violence ?
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