On ne le dira jamais assez, l'énergie la moins émettrice, la moins destructrice de ressources, la moins impactante à tout point de vue, la moins contestable à tout niveau est celle qu'on ne produit pas et qu'on ne consomme pas.
La première révolution donc, celle qui servira vraiment le mieux l'intérêt général, et participera pleinement à revenir vers un style de vie durable, consiste à réduire drastiquement tous nos besoins en énergie, nous sommes énergivores, et dans bien des domaines, pour des sois-disant "besoins" plus que discutables, dont on devrait pouvoir aisément se défaire.
Réduire nos utilisations énergétiques, c'est aussi avec notre manière de nous alimenter l'un des meilleurs moyens de réduire nos empreintes carbones et écologiques, je lisais récemment qu'il faudrait diviser celles ci par 4 pour des consommateurs lambda comme nous en occident, des expériences actuelles, font le constat d'une division par deux pour des précurseurs qui ont très nettement réduit leurs impacts,c'est dire le chemin qu'il y a à parcourir pour que notre planète suffisse à satisfaire toute la population de manière égalitaire, ce qui devrait-être la normalité, et non pas l'exception que nous accaparons ici en occident.
Une fois accepté cet axiome prioritaire et fondamental, produire de l'énergie est une nécessité, à cette fin, il convient de tout faire pour que ces techniques et leurs impacts soient le moins néfaste possible, tant en terme de nécessité de matières premières, que de nocivité dans leurs utilisations et de capacité à les recycler ensuite au final, je crois pour ma part qu'il faut multiplier les techniques, pour les raisons pré-citées, je crois également qu'il faut impérativement sortir du système centralisateur développé notamment en France, pour orienter autant que faire se peut une consommation directe, tout comme dans l'alimentation, des circuits courts, pour de nombreuses raisons, éviter les pertes dans les réseaux, éviter les coûts de stockages (estimés depuis peu à environ 1 Dollars le Kw/h dans le meilleur des cas) pour partager également les externalités impactantes et potentiellement négatives comme l'impact visuel des éoliennes, par exemple.
Les moyens de productions dit renouvelables ne représentent encore, selon les derniers chiffres officiels que 16% de la production énergétique mondiale, n'oublions jamais, que le charbon est encore en tête, alors que c'est vraiment le pire moyen sur le plan sanitaire (avec le nucléaire qui sur ce plan la est hors catégorie) et pour la première fois ce sont les pays en voie de développement qui ont investie le plus.
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