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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Et si les réfugiés climatiques deviennent des déplacés environnementaux, est-ce que les frontières seront moins hermétiques ?

Publié le 6 Juillet 2014 par Daniel JAGLINE djexreveur in Climat, réchauffement climatique, Social

Créer un statut de 'déplacés environnementaux' telle est la solution préconisée par l'avocat Yvon Martinet, qui défend ce projet de convention internationale, qui dépasserait selon lui le seul caractère climatique des causes de déplacements de populations, ce qui, il est vrai pourrait être plus restrictif. Le statut de réfugié climatique est en réflexion, sur le modèle des réfugiés politiques, les demandes d'asile environnemental pourraient être traitées dans cet autre cadre législatif international encore inexistant.

En attendant, certains textes existent déjà, 42 Etats Africains ont signés une Convention de Kampala, s'appliquant uniquement au continent Africain, qui pourrait être une base et un support de réflexion pour globaliser cette démarche, en Europe la Norvège et la Suisse sont à l'origine de l'initiative Nansen, visant un objectif du même ordre, la France s'est inscrit dans une position d'attente en quelque sorte, elle a rejoint le groupe des 'Amis de l'initiative Nansen' !

De même que nous sommes moins concernés directement par les premières conséquences du réchauffement climatique, nous le somme également moins concernant les déplacements de populations induits, ce qui explique en partie pourquoi cette problématique nous semble éloignée.

Globalement 80% des réfugiés sont dans les pays du sud, j'ai évoqué le cas du premier demandeur d'asile climatique des îles kiribati :

Ce premier cas illustre bien le chemin qu'il reste à parcourir sur le plan international, pour en arriver à une reconnaissance légitime du statut de réfugié ou déplacé climatique ou environnemental !

La terminologie si elle a son importance, ne peut pas prendre le pas sur le problème de fond, qui est de savoir si nous sommes près à accueillir ceux qui sont dans le besoins, et ce pour quelques raisons que ce soit, et là, la réponse internationale est loin de revêtir le caractère humaniste que je lui accorde pour ma part.

Il y a pourtant urgence, car le nombres d'humains touchés se multiplie déjà.

Photo en provenance d'un des articles mis en lien dans ce billet.

Photo en provenance d'un des articles mis en lien dans ce billet.

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