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L'avenir sera ce qu'on en fera !

Pour un avenir durable et partagé. Parce que je veux croire que l'humain et l'humanité qui en émane pourrait ne pas être un cancer pour la terre et un vampire pour ces congénères. Profondément humaniste, pacifiste, je n'entrevois qu'une solution d'avenir durable et pérenne, en finir avec la destruction systémique de notre écosystème nourricier qu'est la planète. Je prône l'égalité d'importance de toute vie, minérale, végétale, animale, humaine car toute vie est interdépendante des autres. Et rappelons nous, la seule énergie qui n'émet pas de GES est celle qu'on utilise pas ! Le superflue de nos consommations c'est de l'énergie vitale que nous volons à nos enfants et aux leurs !

Et dire que certains prétendent que le réchauffement climatique est en mode pause !

Publié le 23 Juillet 2014 par Daniel JAGLINE djexreveur in Climat, CO2, transition énergétique, Questionnement Fondamental, Environnement, écologie, e

Les climato-septiques se sont emparé depuis quelques temps d'un constat reconnu, celui d'un arrêt de l'augmentation des températures en basse atmosphère, seulement réduire le réchauffement global à ce seul constat tient de l'usurpation.

Le lien entre la météorologie que nous pouvons ressentir directement et le réchauffement est certes évident et incontestable, mais il est à ce point ténu, que les climatologues eux mêmes restent prudents lorsqu'il s'agit d'imputer des événements météorologiques pourtant majeurs au phénomène de réchauffement global. La météo et le climat sont par définition changeant, et sujets à des écarts et des évolutions dont la variabilité n'a d'égal que la difficulté à les prévoir.

Cette pause dans l'augmentation des températures, est à relativiser tout d'abord, elle nous oblige également à prendre conscience de l'écart qu'il y a entre nos connaissances et l'infinité des causes possibles et des interactions encore insoupçonnées qui régissent la nature et le climat.

Le climat et son évolution ne dépendent pas uniquement du taux de CO2 émis, d'autres gaz par exemple ont un impact majeur également, le cas du méthane est hautement problématique, mais d'autres phénomènes existent aussi, les océans, les volcans, par exemple ont leurs influences, ces 15 années de stagnations ne peuvent à elles seules définir une tendance globale à long terme, d'autant que les records de ces deux dernières années en terme de températures vont très probablement mettre fin à cette pause insignifiante à l'échelle de la temporalité à prendre en compte, qui ne se réduit pas en nombre d'années, mais qui doit se projeter au moins en nombre de générations.

Que dire donc des derniers constats, l'année 2013 6em année la plus chaude depuis que des relevés fiables existent, soit depuis l'année 1880, que penser également de ce printemps 2014, pour lequel à l'échelle globale la tendance à la hausse des températures, est d'une évidence implacable, (Voir la démonstration à partir de la minute 16.49 du journal France 2 d'hier midi), que dire sinon qu'il faut se rendre à l'évidence, la températures globale est bien en phase de reprise d'augmentation, et ce qu'il faut bien intégrer, c'est que certains caps peuvent entraîner des enchaînements imprévisibles, inattendus, insoupçonnés, face à cela il y a tout ce que contre quoi nous n'avons aucunes possibilités d'actions, et puis il y a ce contre quoi on peut agir, allons nous faire ce que l'on peut où allons nous nous contenter d'attendre de voir ce qu'il va advenir ?

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Photo en provenance d'un des articles mis en lien dans ce billet.

Photo en provenance d'un des articles mis en lien dans ce billet.

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