Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Où en sont les 'écocités' en France ? L'exemple de Kitakyushu au Japon fera-t-il école ?

Je ne me suis pas lancé dans une recherche très approndie, mais il suffit de constater que le dernier document en rapport avec l'écocité en France sur le site 'Développement durable' du 'Ministère de L'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie' date d'Octobre 2011 pour soupçonner un intérêt tout relatif, et surtout des avancées elles aussi toutes relatives face aux enjeux !

Un article relatant l'exemple d'une expérience au Japon qui me semble forte intéressante, m'amène à ce billet, pour l'exemplarité qu'elle me semble démontrer.

http://www.reporterre.net/spip.php?article4151

« Nous voulons créer une société sans déchets et nous devons trouver des solutions pour réutiliser tous ces matériaux », poursuit Taichi Takei, qui est aussi responsable du développement de l’écocité de Kitakyushu, le complexe industriel dont fait partie l’usine de Nishinihon.

Englobant 23 usines de recyclage et 15 centres de recherche, cette écocité parmi les premières du genre au Japon a vu le jour en 1997, à une époque où le pays voulait remédier à un important problème de déchets. Le gouvernement central, la ville de Kitakyushu et les entreprises privées ont alors investi 700 millions de dollars pour faciliter la récupération et la transformation de biens de consommation.

Du coup, 1 400 emplois ont été créés dans cette ville d’un million d’habitants située dans le sud du pays. Une vingtaine de projets d’écocités basés sur le principe dit des 3R – réduire, réutiliser et recycler – ont depuis été approuvés un peu partout dans l’archipel.

Recycler à proximité

« L’avantage de l’écocité, c’est que toutes les entreprises sont à proximité et que les débris industriels d’une usine peuvent être recyclés dans l’usine voisine », note Taichi Takei en proposant de faire le tour du complexe de Kitakyushu, qui s’étend sur 20 kilomètres carrés, ce qui correspond à l’ensemble des espaces verts à Montréal.

Tout ce qui va permettre de diminuer notre emprise sur les matières premières, de diminuer nos utilisations énergétiques, de récuperer les matières et matériaux, de recycler, ne peut qu'être favorable, sur plusieurs plan, environnemental, sanitaire, et aussi social car générateur d'emplois, favorisons la naissance de ce nouveau regard sur nos biens consommés, vive le tri, vive la récupération, vive le recyclage.

 

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article