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Islande, j'ai cru au rêve, il fait place au cauchemar !

Je suis atterré, je vous ai parlé un peu de ce qui s'est passé ces dernières années en Islande, ce peuples qui refuse de payer pour les banksters qui les ont floué, et qui y sont parvenu, mais si vu d'ici ce qui semblait être un rêve éveillé, la réalité est sans doute beaucoup moins simple à leurs yeux.

Le peu d'info qu'on en a reçu et qui semble être confirmé par l'article qui m'amène à ce billet, nous décrivais une situation où le peuple n'avait pas eu à payer un trop lourd tribu à la banqueroute malgré la dévaluation extrêmement importante de leur monnaies, sauf qu'eux ne le considèrent visiblement pas ainsi, en tout cas pas la majorité, alors bien sûr les élections ne sont pas encore faite, mais ce que je lis là confirme d'autres sources qui annonçaient déjà cette possibilité ces dernières semaines.

Je considère comme un cauchemar le retour, d'une politique libérale dans ce pays comme dans tous les autres, car ce sont bien sûr les plus faibles qui vont rester sûr le tapis :

http://www.arte.tv/fr/islande-banquiers-vereux-sous-les-verrous/7464360.html

Extrait :

Les élections législatives islandaises du 27 avril 2013 aboutiront vraisemblablement à une alternance gouvernementale. Les sociaux-démocrates de l’Alliance et leur partenaire de coalition, le Mouvement des verts et des écologistes, s’attendent à un recul très net. Les Islandais sont en effet mécontents de la gestion de la Première ministre, Johanna Sigurdardottir, qui a d’ores et déjà annoncé sa retraite politique. Pourtant, son gouvernement est parvenu à sauver le pays du naufrage et son bilan, à la veille des élections, est plutôt honorable. Paradoxalement, les favoris des derniers sondages sont les partis les plus impliqués dans le crack des banques de 2008 : le Parti du progrès et le Parti de l’indépendance.

La gestion de la crise par le gouvernement de gauche
Quatre ans après avoir frisé la faillite, l’Islande a retrouvé une certaine stabilité. Plus de la moitié de la dette à l’étranger a été remboursée, le taux de chômage est inférieur à 5% (2009 : 10%) et la croissance économique vient d’atteindre 2% (- 7% en 2009). Ces résultats sont dus à une politique d’économie certes drastique mais bien loin de l’austérité aveugle appliquée à certains pays de l’Union Européenne. Il y a eu des licenciements, des réductions de prestations sociales et de salaire, mais les économies réalisées dans le secteur social et de la santé ont été faites avec modération et discernement. Les ménages privés surendettés ont bénéficié d’aides de l’Etat et d’une réduction de leur dette. Les augmentations d’impôts ont principalement touché les plus hauts revenus. Et un plan de relance financé par des fonds publics a été mis en œuvre pour le bâtiment.

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