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Voiture électrique, et si on se mettait au courant !.

Pour peu qu'on y réfléchisse ne serais-ce qu'un peu, on sent bien rapidement, que le tout électrique, cache bien des failles, et surtout présuppose, une dogmatique du déplacement, qu'il faudrait au contraire mettre à mal.

Voici un rapport qui en dit long et que je tiens à vous partager, car mes craintes sont toutes exprimées là :

http://ecolosphere.net/archives/1431-voiture-electrique%C2%A0gare-a-la-panne-seche%E2%80%A6/

Extrait :

"Parée de toutes les vertus pour certains, objet de toutes les critiques pour d’autres, l’option défendue par l’État français et les grands groupes (au premier rang desquels Renault et Peugeot-Citroën) d’une automobile « 100 % électrique » est loin d’être partagée unilatéralement par le monde de l’automobile. À écouter les constructeurs hexagonaux, le véhicule électrique pourrait représenter 10 % du parc automobile français d’ici à 2020. Pourtant, dans sa communication datée du 27 avril 2010, la Commission européenne table, de façon nettement moins optimiste, sur 1 à 2 % des ventes de véhicules neufs en 2020…

Même les évaluations les plus optimistes recourant tout à la fois aux voitures électriques et hybrides n’atteignent que 15 % du parc automobile.« C’est un grand maximum », indique Jean-Luc Gérard, président de la branche voitures particulières de la Chambre syndicale internationale de l’automobile et du motocycle. Nous voyons donc ici les limites de cette voiture « décarbonnée », rejetant moins de 60 g de CO2 par km. Même dans un environnement fiscal très incitatif, abstraction faite des limites techniques inhérentes à certains options, la « voiture propre » ne règlerait théoriquement qu’un dixième du problème. Parallèlement, le parc automobile est appelé, selon certains études internationales, à doubler…

Ce véhicule dit « zéro émission » est-il l’avenir de l’automobile ou représente-t-elle une option parmi tant d’autres ? Autrement dit, l’État français ne fait-il pas fausse route en soutenant une solution technique qui est à l’automobile ce que le minitel était à l’internet ?

Face aux contraintes climatiques et énergétiques, le monde de l’automobile se cherche. De cette quête dépend son avenir. Après les crises systémiques ayant frappé violemment l’industrie de l’automobile à l’automne 2008, l’État français a décidé de soutenir financièrement ce secteur au travers de plan de relance sectoriel. Ce soutien massif est-il dicté par des impératifs écologiques ou procède-t-il d’un effet d’aubaine visant à financer et proroger la survivance d’un modèle économique et industriel irrémédiablement dépassé ?." 

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