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Vers l'idée d'une globalisation des luttes et tentatives pour un autre devenir. J'adhère.

Je suis moi même convaincu depuis longtemps que la multiplicté des actions, qui bien que nécessaire, ne parvient pas à rassembler suffisamment, alors on pourrait déjà me rétorquer, "en voici juste une de plus !"

Certes, c'est d'ailleurs ce que je me suis dis, également, mais quel autre choix aurais-je que de proposer cette démarche, puisque c'est bien ce sens là que je voudrais voir pris comme orientation par l'ensemble des citoyens qui on compris que notre société avait besoin de prendre un virage, pour ne pas dire une révolution.

Je suis bien conscient de l'extrême difficulté qu'il y a à se retrouver derrière une cause 'globale' tant nous sommes tous individuellement enclin à nous concentrer sur nos propres centres d'intérêts, ce qui est bien sûr naturel, et légitime, mais je suis tout autant convaincu que pourtant, il faudra surpasser nos réticences, relativiser nos différences, il ne s'agit pas de taire nos sensibilité propres, de réduire nos revendications personnelle, celles qui nous touchent profondément, celles qui nous portent à l'action, non au contraire, il s'agit de mutualiser, vers une démarche de conciliation des luttes, qui, je le crois, convergent vraiment pour la plupart vers l'idée d'un nouveau sens commun, vers l'émergence d'un changement en profondeur.

L'avenir sera ce qu'on en fera ou ce qu'on laissera faire.

Je lance donc au travers ici sur ce blog, cet 'appel' d'un citoyen un peu comme une bouteille à la mer, les courants en détermineront le trajet, ici les courants je les conçois comme 'vous', celles et ceux qui passeront par là, vous qui allez visionner cette vidéo, et la partager ou pas !

 

En ce qui concerne le réseau 'Nouvelle Donne' je m'y suis inscrit il y a quelques temps déjà, et là comme ailleurs, les idées et les arguments sont à peser, c'est un support, un moyen, au travers duquel l'expression individuelle trahit parfois, des visions obtus, des idées tranchées, reflétant parfaitement la chemin escarpé et semé d'embûches, qu'il y a à faire pour avancer vers une réunion des orientations.

 

Mais si on essai pas, on est sûr de ne pas y arriver !    

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Marie Cor 22/01/2013 17:05


Sage réponse, comme d'habitude !! Un peu d'otimisme pour y croire encore et avoir encore un peu d'espoir. Pas trop pour ne pas s'endormir sur ses lauriers ... Un peu de pessimisme pour se bouger
; pas trop pour ne pas sombrer dans la déprime et tout laisser tomber. 

Daniel JAGLINE djexreveur 22/01/2013 16:59


Je ne suis pas optimiste non plus Marie, bien au contraire, et c'est peut-être là une sorte d'atout, car le pesimisme qui m'habite m'oblige à me rendre compte qu'il faut se 'contraindre' en
quelque sorte à l'action, j'irais même jusqu'a poser une question, l'optimisme n'est-il pas aveuglant, n'est-ce pas en partie parce que l'optimiste imagine toujours que les choses vont forcement
se réorienter positivement même si on ne fait rien, est ce l'optimisme, n'est pas en quelque sorte comme un anésthésiant qui empêcherait d'agir ?


C'est une question, pas une affirmation, mais !


Je ne crois pas en l'être humain, et pourtant l'action de certains m'oblige à accepter l'idée que je me trompe souvent à son sujet.

Marie Cor 22/01/2013 15:34


On essaye, on essaye ... mais je reste persuadée, quant à moi, que tant qu'on n'aura pas touché les abysses...  Parce que le fond, avec des évènements comme Tahiti et ses 300.000 morts,
Fukushima, Tchenobyl ... on y a déjà goûté, mais c'est apparemment pas encore suffisament clair comme avertissement. 


J'imagine, pour ma part, qu'il nous faudra un évènement majeur et mondial, touchant tout le monde à la fois dans le monde entier. Après seulement, on pourra reconstruire sur les bases qui
émergent actuellement. Les bonnes idées, les techniques, et même les bonnes volontés citoyennes, on les a. La volonté politique, laissons tomber, c'est pas par là qu'il faut chercher. La
solidarité, elle vient en cas de grosse catastrophe (cataclysme, guerre, pandémie, ...): c'est le catalyseur.


 


Le problème est qu'en cas de crise majeure, ça risque d'être chacun pour soi et adieu les bonnes résolutions. Dans l'extrême pauvreté et le manque de tout, la bonne volonté ne suffit pas toujours
si les moyens ne suivent pas. (si les finances et la politique filent d'un même côté, par ex, côté opposé au bon peuple, bien sûr...)


Le problème, c'est que, de un , on est englué dans un système qu'on ne sait pas démanteler (d'où la nécessité de la catastrophe pour tout démolir: on reconstruit mieux sur terrain neuf). De deux,
on est trop habitué à voir surgir des catastrophes "gérables", "ponctuelles". Fukushima a ému les gens, mais ça n'a servi de leçon à personne, même pas au gouvernement japonnais, qui relance le
nucléaire "autrement". Ca ouvre un peu plus les consciences, ça fait réfléchir, mais on en reste toujours à l'inertie pour le moment. 


Bien sûr, avec du temps, on pourrait y arriver en douceur... peut-être ... Mais est-ce qu'on a encore du temps? Pollutions en tout genre (chimiques, atomiques, génétiques...), disparition
irrémédiable des espèces et des écosystèmes, réchauffement climatique, fonte des glaces, désertification galopante accélérations des phénomènes climatiques extrêmes, développement de maladies
résistantes (on est quasi au bout de l'efficacité de nos antibiotiques), surpopulation et vieillissement de la population, amenuisement des ressources naturelles, distribution inégale des
ressources...


Les mentalités vont moins vite que les catastrophes qui nous frappent. Les délais critiques sont terriblement courts, voire dépassés selon certains scientifiques Emission de CO2 impossible à
endiguer, rien ne peut plus arrêter le réchauffement, on en est à chercher des moyens de vivre avec : digues gigantesques, déplacement des villes ... mais rien n'est fait pour arrêter le problème
à la base. Comme pour les centrales nucléaires! Comme pour la déforestation. Comme pour l'agriculture ou l'élevage intensif. 


 


Je lutte, tu m'en as redonné le courage, je fais ce que je peux à mon échelle. Tu as raison, ne rien faire, c'est perdre d'avance. Mais optimiste, toujours pas. Je crois pouvoir me classer plutôt
dans la catégorie réaliste, parce que pour moi, en l'état actuel des choses, optimisme = utopisme... 


 


 On pourrait disserter et disserter ... 


A bientôt!