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Une autre transition nécessaire, celle de l'agriculture.

La couche de terre arable se dégrade, la terre s'appauvri, l'agriculture intensive est en train de l'asphyxier, de la brûler, les produits chimiques et la pratique du labour, commencent à être vraiment remis en question, et je crois à juste titre, cette technique fait des ravages à long termes, si les rendements ont certes progressé, pour les maintenir maintenant, il faut toujours de plus en plus d'intrans.

D'autres paratiques sont possibles, et retrouvent des adeptes, en voici un exemple :

http://www.lepoint.fr/societe/produire-sur-sol-vivant-l-agriculture-qui-mise-tout-sur-la-nature-18-12-2012-1603068_23.php?xtor=EPR-6-%5bNewsletter-Quotidienne%5d-20121218

Extrait :

 

Laisser la terre reposer pour qu'elle travaille davantage et s'en remettre à la nature et aux vers de terre, les meilleurs des ouvriers agricoles. L'agriculture "sur sol vivant" convainc les producteurs qui ont sauté le pas.

Cette façon de cultiver la terre, sans labour mais avec des cultures qui la nourrissent sans la salir, est l'une de ces pratiques que le gouvernement veut promouvoir avec sa journée "Produire autrement", mardi, pour cesser d'opposer agriculture et écologie.

Vue du fossé, la parcelle de Vincent Baron près de Thouars (Deux-Sèvres) a l'air d'un champ abandonné: pailles grises de luzerne et débris végétaux couvrent la terre entre les semis de blé déjà levés. De près pourtant, le parterre bourgeonne, comme fleuri par une multitude de tortillons de terres. Ces turricules sont précisément la marque d'un sol en bonne santé.

"Ce sont les vers de terre qui les fabriquent", indique l'agriculteur en ouvrant le sol d'un bon coup de pioche qui libère plusieurs de ces hôtes roses et luisants, véritables soldats laboureurs.

"Ici c'est la nature qui fait le boulot", résume Stéphane Aissaoui, ingénieur agronome et prosélyte du "sol vivant" qui a convaincu Vincent Baron de changer de pratiques.(...) "On pense souvent que le progrès vient des chercheurs, mais les agriculteurs ont un sens de l'observation étonnant", constate Dominique Soltner, agronome de l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers (ESA). Lui, qui se dit "persuadé que ça va se développer", adapte ses connaissances au contact de ces hommes de terrain.

 

Je ne saurais trop à ce sujet vous recommander les travaux de Claude et Lydia Bourgignon :

a look

http://www.lams-21.com/artc/1/fr/

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