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Une année s'achève, le point est fait, quelques progrès aussi j'espère !.

J'ai donc passé en revue les diverses pétitions que j'ai partagé avec vous, dorénavant, je communiquerai chacune des prochaines, par un article informatif, comme je l'ai fait pour ce bilan.

Comme vous pouvez le constater, un bon nombre d'entre-elles ont le 31/12/2010 comme date butoir, je ne sais pas encore ni quand ni comment je pourrai savoir, ce qu'il adviendra de ces pétitions, certaines n'atteindrons pas leur objectifs fixés, seront-elles alors utilisables, je ne le sais pas !.

J'essaierai autant que possible de vous tenir informé des suites données, ou pas à ces actions, et de leurs impacts positifs ou pas sur les décisions prisent ensuite dans les domaines qu'elles tentait de faire évoluer ou changer.

Il reste un sujet, que j'ai qualifié de "fil rouge" de l'année : la marée noire dans le Golf du Mexique, au sujet de laquelle je me suis engagé, à continuer d'essayer de communiquer, je dois avouer, que je ne trouve plus d'infos ces derniers temps, les communications en français ne parlent plus que de deux aspects, la bataille juridique qui est maintenant engagée, entre d'une part BP et les victimes dans le Golf, d'autre part entre BP et le Gouvernement Américain, et peut-être aussi entre BP et les 3 ou 4 autres sociétés en cheville avec BP pour la construction et l'utilisation de la plateforme 'Deepwater", et le deuxième aspect traité, est financier, le coût de cette marée noire, et les bénéfices que BP fait malgré cela !.

Par contre les dégâts environnementaux, et la manière dont les habitants sur place vivent cette après marée noire ne sont pas évoqués, et c'est bien dommage !.

Cette marée noire, n'a pas été la seule catastrophe de l'année, il en est une autre que je n'ai pas abordé jusqu'à ce jours sur le blog, ce sont les "boues rouges" qui se sont répandu en Hongrie, voici un article qui fait un point à ce sujet :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/nettoyage-boues-rouges-hongrie-robin-bois-rapport-11647.php4#xtor=EPR-1

Extrait :

"Alors que la Hongrie s'apprête à prendre la tête de l'Union européenne le 1er janvier prochain, le nettoyage des 5.000 ha sur lesquels se sont déversées quelque 700.000 tonnes de déchets toxiques (boues rouges) en octobre dernier se poursuit. L'état d'urgence a été prolongé jusqu'au 31 mars 2011 vu l'ampleur des dégâts.

Selon le ministre de l'Intérieur Sandor Pintér, cette prolongation de trois mois est nécessaire surtout à cause des conditions météorologiques. "L'hiver très humide a ralenti les travaux de nettoyage, de reconstruction, ainsi que les travaux de protection en cours pour protéger les lieux d'autres catastrophes éventuelles", a-t-il déclaré selon l'AFP.

Selon l'association Robin des Bois, qui s'est rendue sur place en novembre et vient de publier un rapport complet  sur la gestion de la crise, le nettoyage est en effet loin d'être terminé. Si les routes ont été nettoyées, les fossés curés et les ponts reconstruits, de nombreux déchets gisent encore dans les villages et la campagne environnante. "Des accumulations de boues mêlées à des déchets divers se sont formées et n'ont pas toutes été collectées un mois et demi après la catastrophe", relate l'association dans son rapport. Les opérations de dépollution à l'extérieur sont en effet conditionnées par la météo. Poste de télévision, bouteilles plastiques, produits chimiques, véhicules hors d'usage, les déchets sont variés et présents loin en aval de la catastrophe.

 

 
Retour sur l'accidentLe 4 octobre 2010 à 13h30, la digue ouest de la décharge en exploitation de Magyar Alumínium ZRt – MAL (Aluminium Hongrois Co.) rompt et laisse dévaler quelques 700.000 m3 de boues rouges issues du traitement de la bauxite faisant 10 morts et de nombreux blessés. Au moins 7 communes ont été et près de 5.000 ha dont 2 sites Natura 2000.
Résidus de l'extraction d'alumine à partir du traitement de la bauxite, ces boues rouges contiennent de la soude caustique, du fer, de l'alumine, du silicium, du sodium, du calcium, du titane, du manganèse, du vanadium, du chrome hexavalent, du plomb et du cadmium. Le cumul de tous ces métaux et minéraux fait des boues rouges un déchet toxique pour la faune aquatique, les animaux domestiques et d'élevage.
 
En ce qui concerne les terres agricoles contaminées, le gouvernement hongrois prévoyait d'excaver près de 1.000 ha de sols sur 30 cm de hauteur. Pour les parcelles où la couche de boues n'excède pas 3 cm, un agent neutralisant la réaction alcaline de ces déchets toxiques pourrait être épandu. "Ici et là, des essais d'épandage de résidus de charbon ou de lignite sur les boues rouges semblent déjà avoir été effectués", note Robins des Bois. Mais le décapage des terres agricoles n'est pas encore programmé. "Il n'y aura de toute façon pas de culture l'année prochaine et les cultures ou plantations ultérieures seront non vivrières", remarque l'association. Certains experts préconisent la plantation de cultures destinées à la filière bois énergie comme les saules, peupliers ou acacias mais aucune décision n'avait encore été prise fin novembre. L'Etat hongrois a proposé aux propriétaires de racheter les parcelles contaminées ou de les échanger avec des parcelles intactes. Les agriculteurs peuvent également choisir de garder leurs parcelles mais s'engagent à ne pas faire de cultures vivrières pendant 10 ans.

 

Robin des Bois constate par ailleurs que la rivière Torna dont la vallée à servit de lit à la coulée de boues rouges continue d'accueillir les eaux pluviales et de nettoyages des villages qu'elle traverse. En aval, les équipes de nettoyage continuent d'épandre du gypse pour faire baisser le pH de l'eau et il faut aller jusqu'à 70 km en aval de l'accident pour voir disparaître les traces de gypse ou de boue rouge. L'association a également constaté la mort de la faune et la flore contaminée."

 Ce sont là les deux catastrophes qui ont été médiatisés, ce ne sont pas les seules qui pourtant font des ravages.  

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