Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Réchauffement climatiques, même la Banque mondiale s'en inquiète.

Sauf erreur de ma part il me semble que ce n'est pas la première fois que la Banque mondiale fait part de ses inquiétudes face au réchauffement climatiques, pointant bien évidemment les risques 'financiers' qui sont ceux qui la préoccupe, essentielement.

Ceci m'amène tout naturellment à une première réflexion, pourquoi alors la Banque mondiale ne favorise pas plus tout ce qui pourrait privilégier vraiment le développement des solutions alternatives au charbon, au pétrole et au gaz, pourquoi ne favorise telle pas une économie qui, plutôt que d'appauvrir la majeure partie des humains en favorisant le système financier spéculatif, avantagerait le développement de toutes les énergies renouvelables qui sont les seules pérennes, du soleil, du vent, une température constante en sous-sol, des vagues, des marées, des courants marins et fluviaux, toutes ces expressions naturelles, dont on sait de mieux en mieux se servir, mais dont le développement actuel est freiné uniquement à cause du système financier qui les rend artificiellement trop chères.

Ce choix là est maintenant la priorité 'financière', en effet c'est le seul qui puisse encore sauver l'économie mondiale, à condition qu'elle amorce un virage tel que le nouveau paradigme serait l'acception d'un nouveau sens du partage d'une nouvelle soumission de la finance au service de la terre et des humains dans leur globalité ce qui aurait d'ailleurs dû être toujours son seul objectif.

Si le système financier mondial veut se sauver lui même, ce qui est sa priorité, il lui faut se remettre fondamentalement en question, à l'instar des instances politiques Internationales, qui doivent elles aussi se réveiller, et encadrer la finance de manière enfin efficace, afin de la remettre à la place qui aurait toujours dû être la sienne, un système d'échange qui favorise le développement 'général'.

a look

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20121119trib000731794/la-banque-mondiale-s-alarme-d-une-hausse-des-temperatures-de-4-degres.html

Extrait :

La température moyenne de la planète risque de grimper de 4° Celsius d'ici la fin du siècle, craint la Banque mondiale d'après un rapport publié le 18 novembre. Il s'agit d'un niveau bien pire que celui prévu par d'autres experts comme ceux du GIEC.

Vagues de chaleur, sécheresse, multiplication des cyclones tropicaux, inondations de zones côtières, stocks de denrées alimentaires en danger, écosystèmes et biodiversité attaqués... C'est le sombre scénario envisagé par la Banque mondiale dans les années à venir. "Même si les pays respectent leurs engagements actuels deréduction des émissions de gaz à effet de serre la température moyenne globale pourrait encore grimper de 4 °C d'ici 2100", s'alarme l'institution dans un rapport publié dimanche soir. Un réchauffement deux fois plus élevé que celui prévu dans le dernier rapport des experts de l'Onu (le Giec). Ces derniers tablent en moyenne sur une hausse des températures de 2 degrés d'ici la fin du siècle.

 

Baisse des rendements agricoles

En conséquence, la sécheresse, par exemple, progresserait jusqu'à concerner 44% des terres cultivées contre 15,4% actuellement. Parmi les effets redoutés d'un tel réchauffement: des rendements agricoles qui diminueraient encore plus fortement, et des millions de personnes potentiellement privées de nourriture.

 

La suite de cette article expose la situation actuelle en observant que, ce qui avait été présenté pour le monde comme la solution au développement, se trouve être l'un de ses points d'achoppement actuel, la 'globalisation des échanges' dont il est dit ici qu'elle entraîne un accroissement du niveau d'interdépendance entre les pays, dont acte !

Alors il est l'heure d'inverser cette tendance et de favoriser un retour à la relocalisation des productions, aux moins vivrières agricoles, de favoriser les circuits courts, de favoriser la capacité à l'accès à l'eau, tout cela est possible, il s'agit de faire des choix d'orientations, des choix politiques, ce n'est pas le système financier qu'il faut sauver pour sauver la terre et les humains, se sont les humains et la terre qu'il faut sauver pour que des échanges puissent perdurer, pour que la vie puisse être encore possible, car s'il y a vie, s'il y a  capacité à produire, il y a échange.

Le système financier global doit être assujetie à une règle de base simple, il n'existe pas pour favoriser l'enrichissement exponentiel d'une minorité, mais pour permettre a l'ensemble des humains de faire des échanges commerciaux, et pas forcement à grande échelle, qui permettent à tous de vivre avec le minimum vital au moins.

Si nos sociétés du XXIem siècle ne sont pas capable de comprendre cela, c'est la survie même de l'humanité qui est en jeux.

Je sais c'est utopique, mais cette utopie là peut peut-être sauver les peuples, et la planète, le système actuel est en train de les anéantir !   

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article