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Réchauffement climatique, même les arbres n'y résistent pas !

Les déserts grandissent, l'érosion des sols se généralise, la mer monte, les cours d'eaux se tarissent, les glaciers fondent, la banquise s'étiole, l'air se gorge de résidus de divers polluants allant des pesticides aux particules nucléaires de diverses dangerosités, les forêts primaires rétrécissent à vue d'oeil,, la biodiversité se réduit de toute part, les évenements et catastrophes climatiques se multiplient et s'amplifient......

Mais à part ça madame la Marquise, tout va bien ! 

A non j'oubliais un autre point qui pourrait bien se révéler crucial, les arbres dépérissents, ils se fragilisent, ils se meurent, faute d'avoir assez de temps pour s'acclimater, certains parviennent à migrer quelque peu, mais le contre la montre est impitoyable, la nature n'a pas le temps, de s'adapter aussi vite, c'est l'emballement généralisé.

Et comment cela peut-il bien finir ?

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Rechauffement-climatique-moins-de-branches-sur-les-arbres-plus-vulnerables?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%253A+Goodplanetinfo+%2528Les+D%25C3%25A9p%25C3%25AAches+GoodPlanet.info+%2529

Extrait :

PARIS - (AFP) - Moins de branches sur les arbres, d'où une plus grande vulnérabilité aux parasites, cycle de reproduction perturbé: ces risques découlant du réchauffement climatique mettent en danger l'avenir de la forêt méditerranéenne, selon une étude du Cemagref publié vendredi.

Des chercheurs de cet institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement ont abouti à ces conclusions après avoir observé en continu le développement saisonnier d'un écosystème de quatre étages de végétations comprenant des pins d'Alep, et trois espèces de chênes.

Pour tester les effets de la sécheresse, des zones de 900 m2 d'arbres ont été créées dont certaines ont été privées de 30% des précipitations grâce à un système de gouttières, d'autres bénéficiaient de 30% d'eau supplémentaire par irrigation. Et d'autres parcelles ont servi de zone témoins.

Les chercheurs ont ainsi découvert que la raréfaction des pluies et l'augmentation des températures font que "l'arbre produit beaucoup moins de branches, est donc affaibli et plus vulnérable aux maladies et parasites", selon Michel Vennetier, l'un des auteurs de l'étude.

"Chez les chênes, l'avortement des fructifications compromet leur reproduction", a-t-il ajouté.

De même, la modification de "l'architecture de l'arbre", autrement dit sa forme typique, a des conséquences sur la qualité des sols des forêts méditerranéennes. "Les houppiers (cîmes) des pins étant plus clairsemés, le microclimat au niveau des sols est plus chaud et plus sec", a précisé M. Vennetier.

A ce rythme là, qu'allons nous faire vivre comme enfer à nos descendants ?

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