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Quel but atteindre "avec" la science, découvrir, certe, mais comment et pourquoi !?.

Genopole et l’IFRIS (Institut Francilien Recherche Innovation Société) organisent le 28 septembre le colloque Science de la Vie en Société.

 

Cette annonce m'a rammené à l'une des questions fondamentales que je me pose, et que j'aimerais que la société se pose plus ouvertement :

Quelle place doit avoir la science, doit elle déterminer l'avenir, ou l'avenir doit-il orienter la science !?.

C'est le site de "Vivagora", qui en parle dans un article titré :

Organiser le dialogue entre science du vivant et sciences sociales

http://www.vivagora.org/spip.php?article741

Et là je me suis dit, qui y a t'il derrière "Vivagora", car cette question, devient maintenant cruciale, ou plutôt non, cette question a toujours été cruciale, mais la conscience que j'en ai maintenant, m'oblige dorénavant à toujours m'interroger, cette information d'ou vient-elle, qu'elle orientation à t'elle, ou veut-elle emmener son lecteur ?.

Vivagora :

http://www.noolithic.com/breve.php3?id_breve=28

extrait :

"La Fondation VivAgora pour le débat Science et Société se donne pour objectif de développer une plate-forme de veille, d’information et d’animation de débats sur les innovations et leurs impacts. Elle constitue la suite logique du double effort amorcé en 2003 avec la revue Vivantinfo.com et l’association VivAgora. Elle s’appuie sur le savoir-faire développé au sein de ces structures, tant du point de vie de l’information que de la méthodologie du débat, mis en œuvre depuis deux ans. La fondation VivAgora organisera colloques, séminaires, rencontres-débats, diffusera de l’information ciblée et proposera des services de prospective."

 

Cette "Fondation" a notemment ouvert un questionnement au sujet des "nanotechnologies" :

http://www.debatpublic-nano.org/documents/liste-cahier-acteurs.html?id_document=49

Extrait:

VivAgora s’est engagée dans la mise en débat public des nanotechnologies dès 2005. Convaincue que les nanotechnologies sont de nature à transformer en profondeur les liens sociaux et les conditions de vie, elle estime urgent de faciliter l’appropriation par les citoyens de leurs enjeux. Il s’agit de faire des nanotechnologies une « affaire publique », ce qui implique de développer de nouveaux modes de gouvernance, transparents, ouverts et participatifs dans tous les secteurs concernés (transports, énergies, médecine, cosmétique, agro-alimentaire…). Car la démocratie technique constitue l’une des réponses pertinentes aux crises (ou désajustements) économiques, écologiques et sociales.  

Trois actions indissociables conditionnent l’innovation responsable dans ce domaine :

>Délivrer une information répondant aux préoccupations des citoyens (usages, risques, responsabilités, régulations). L’objectif est de structurer le champ pour augmenter la capacité des citoyens à formuler un avis et faire entendre leur voix ;

>Débattre des opportunités, risques et incertitudes créées par les technologies émergentes sur la base d’expertises pluralistes. Les conflits sont considérés moins comme des obstacles que comme des ressources pour co-construire un futur souhaitable ;

> Questionner les choix technologiques pour faire entrer les logiques sociétales dans l’innovation (démarches d’open-innovation).

 

Je me sens assez en phase, avec ce type d'approche, avec juste une petite réticence, car je sens poindre deux éceuils possible :

Le premier qui consiste à partir d'un "à priori" inévitable, d'un postulat inamovible, cette vision de l'avenir, qui veut que le futur n'existerait que par le "développement", la "croissance", en effet, d'une manière générale, les recherches actuelles, n'ont souvent d'autres but que de trouver des  techniques, ou des technologies, qui puissent être mise en oeuvre, si possible rapidement, s'éloignant ainsi dangereusement d'une seule recherche fondammentale.

Le second, qui tient à cette question, comment l'opinion public peut-elle se positionner vraiment, lorsqu'il s'agit de domaine pointu qui ne sont souvent pas simple à vulgariser, ou tout au moins a rendre compréhensible, voyez que je n'ai pas dit "acceptable".

Je pense que la recherche est nécessaire, mais je pense aussi, qu'elle doit se donner des limites.

Là question est donc selon moi : qui est en mesure de et comment établir ces limites ?.

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