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Pour bien faire pour la terre, il faut faire taire nos affaires !.

L'affairisme est une forme de terrorisme planétaire, pour peu qu'on lui en donne la possibilité, il deviendrait intersidéral, sauf que dans le monde réel, les voyages interstellaires, sont encore et pour longtemps, du domaine du rêve !, (ouf) !, c'est un problème de moyen financier, enfin c'est comme cela que le traduisent nos élites, nos dirigeants, car dans notre monde, tout se résume à la finance !.

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-planete-victime-de-l-homme-bienvenue-dans-une-nouvelle-ere-geologique?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%253A+Goodplanetinfo+%2528Les+D%25C3%25A9p%25C3%25AAches+GoodPlanet.info+%2529

Extrait :

"En cause, les émissions de CO2 toujours plus nombreuses: "S'il y a un indicateur de l'activité humaine, c'est bien le gaz carbonique: vous brûlez une forêt, vous faites tourner une usine, vous conduisez une voiture, c'est du CO2", souligne le scientifique, co-auteur avec le journaliste Laurent Carpentier d'un "Voyage dans l'Anthropocène", livre qui paraît mercredi aux éditions Actes sud.

Le concept de l'Anthropocène, une nouvelle époque géologique du Quaternaire succédant à l'Holocène qui a débuté il y a 10.000 ans, a été développé en 2002 par le géochimiste néerlandais Paul Crutzen et fait depuis son chemin dans la communauté scientifique, selon Claude Lorius.

M. Crutzen situe le début de ce nouvel âge en 1784, date de l'invention de la machine à vapeur par James Watt.

Cette nouvelle ère géologique pourrait être officiellement ajoutée au tableau des temps géologiques à l'occasion du prochain congrès international chargé de ces sujets, prévu en 2012 en Australie, estime M. Lorius.

"Mais pour nous, cette nouvelle ère est déjà une réalité", ajoute le glaciologue qui a largement contribué depuis les années 50 à l'étude de l'évolution du climat grâce à l'analyse des bulles d'air emprisonnées dans la glace depuis des millénaires. Il fut parmi les premiers à faire un lien entre augmentation des températures et hausse de la concentration de CO2.

"On a eu une chance extraordinaire car il se trouve que l'Antarctique est le meilleur endroit pour se rendre compte qu'il y a un problème planétaire d'environnement", relève celui qui a entamé sa carrière de glaciologue en Terre Adélie, sur la base Charcot, en 1956.

Plus de cinquante ans après, le scientifique se dit toutefois "pessimiste" au constat de la façon dont l'Humanité s'organise en dépit de l'état des lieux alarmant confirmé année après année par la science.

"Les chercheurs peuvent prouver que la planète est une et indivisible, qu'il n'y a qu'une atmosphère, qu'un océan, mais ce qu'ils ne peuvent pas faire, c'est prouver aux hommes qu'ils ont un intérêt commun à préserver la planète", regrette-t-il.

"Faire converger ces deux idées, ma foi, je crois que je ne verrai pas ça", souffle le glaciologue."

 

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shi 07/01/2011 21:56



Il ne suffit pas de se taire, mais de ne tuer les animaux, ainsi nous économisons beaucoup de ressources et d'énergies et moins de CO2.