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Pollution maritime, des habitudes/attitudes polluantes généralisées, comment lutter ?

L'expression 'l'arbre qui cache la forêt', est probablement la mieux adaptée à ce sujet, en effet on a tous en mémoire ces grandes catastrophes qui ont vu de gros navire s'échouer, se briser, et cracher leurs tonnes d'hydrocarbures sur diverses côtes, chez nous ou ailleurs, aussi terrible que soient ces terribles accidents souvent évitables, mais involontaires, il y a le plus courant, le plus constant, le plus terrible, le plus pernicieux, le plus évitable, le plus dangereux peut-être, car cela se passe en pleine mer, loin des yeux !

Et là aucun nettoyage, aucune récupération, il n'y a que l'océan !

L'estimation de 1 à 1.5 million de tonnes de produits pétroliers rejeté en mers de différentes manières, représenteraient 10 fois plus en quantité que l'ensemble des 'marées noires'.

C'est en tout cas ce qui est affirmé dans cet article qui va suivre, comme toujours il préférable garder une certaine réserve au sujet des chiffres, par contre ces 'habitudes/attitudes' sont une intolérable et incontestable vérité,  qu'il faut denoncer qu'il faut contrecarrer.

Il est évident qu'une fois en mer l'impunité est quasi totale, c'est donc à terre que les choses doivent évoluer, et je soutiens donc cette idée proposée ici :

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2310&id=22

Extrait :

Pour empêcher cette pollution généralisée, il suffirait que chaque navire ait l'obligation de dégazer, déballaster ou de faire tout traitement nécessaire dans un port et qu'il lui soit interdit de naviguer sans en avoir fourni la preuve.

Cela impliquerait bien entendu que les ports soient tous équipés de stations de dégazage et autres. Techniquement c'est assez simple. Mais politiquement c'est impossible dans la situation actuelle. Il faudrait en effet une décision internationale, sans laquelle un pays qui voudrait imposer seul de telles obligations risquerait d'être boycotté par les armateurs. Or les principales puissances maritimes et leurs prête-noms des pays à pavillons de complaisance n'ont nulle intention de faire de la peine aux armateurs.

André VICTOR

Si je rejoins le constat et la proposition, je rejoins malheureusement aussi la cruelle évidence qui tient au fait qu'il faudrait pour cela une décision internationale, voilà un sujet qui mériterait plus d'intérêt.

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