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On est foutu, on mange trop !.

Rien de nouveau dans cette annonce, pour celles et ceux qui s'intéressent un tant soit peu à ce type de sujet.

Bien sur la disparité est invraisemblable, quand environ 1/6èm de la population mondiale souffre de manque chronique de nourriture, d'autres se gavent, alors que des enfants meurent encore de faim dans diverses parties du globe, le taux d'obèse ne cesse de grimper ailleurs, alors bien sur, le problème est complexe, si je diminue ma part, cela ne donnera pas pour autant à manger à l'autre bout de la planète, enfin pas aussi simplement et directement que cela.

Le regard porté sur notre consommation de viande en Occident, aux Etats-Unis, et maintenant grandissant aussi dans quelques parties de l'Asie, notamment en Chine, commence à mettre en lumière une vérité implacable, manger de la viande est un luxe.

C'est un fait, on peut se voiler la face, se mettre la tête dans le sable c'est indéniable, j'en prend de plus en plus conscience, moi qui en suis pourtant encore consommateur, et parmi les nombreux combats que j'ai à mener, celui ci est de taille, car j'aime la viande.

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/D-ici-2050-les-pays-riches-devront-reflechir-au-contenu-de-leurs-assiettes?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%253A+Goodplanetinfo+%2528Les+D%25C3%25A9p%25C3%25AAches+GoodPlanet.info+%2529

Extrait :

"PARIS (AFP) - Pour nourrir neuf milliards d'individus en 2050 tout en préservant les ressources de la planète, les pays riches devront mettre beaucoup moins de viande dans l'assiette et en finir avec le gâchis, selon un rapport présenté mercredi par des chercheurs français.

A la question de savoir comment nourrir le monde à l'horizon 2050, le rapport "Agrimonde", fruit de travaux lancés de 2006, répond par deux scénarios: l'un qui privilégie le bien-être immédiat et l'autre, le développement durable.

Et ce dernier suppose "une vraie rupture", souligne cette étude réalisée par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).

"Evidemment, ce n'est pas parce que je vais moins manger que quelqu'un du Sahel va mieux manger", explique à l'AFP Sandrine Paillard, responsable de l'unité prospective de l'Inra. "Mais il est clair que si toute la planète mange comme on mange, et notamment autant de viande, la pression sur les ressources naturelles ne sera pas tenable".

En moyenne, un individu a à sa disposition 3.000 kilocalories par jour (la moyenne était de 2,6 kcal en 1961). Mais les disparités sont fortes: on atteint les 4.000 dans les pays riches de l'OCDE, jusqu'à 4.500 aux Etats Unis, mais 2.300 en Afrique sub-saharienne.

Dans le scénario durable, les chercheurs estiment que les 3.000 kcal doivent être répartis de façon égale dans le monde. Un postulat qui permet "ne pas augmenter la pression sur les ressources naturelles par rapport à aujourd'hui", souligne Sandrine Paillard."


Voir aussi le dossier que consacre "Goodplanet" à ce sujet :

 http://www.goodplanet.info/Alimentation-agriculture/Elevage/Elevage/(theme)/1652 

 

Cette situation à elle seule, est donc déjà intenable, mais elle s'additionne au fait que la consommation de céréales ou plus généralement de production agricole est, elle aussi en progression et non pas seulement parce que l'on est de plus en plus nombreux, mais parce qu'on en consomme de plus en plus par individu qu'auparavant, si l'on en crois une étude de la NASA, c'est d'ailleurs fort logique, car à la consommation nutritionnelle, est venu s'ajouter, la consommation destiné aux agro-carburants entre-autres.

Lien vers l'étude (en anglais) de la NASA :

http://www.nasa.gov/topics/earth/features/carbon-capacity.html

Extraits (avec l'aide d'un traducteur informatique, sorry, je ne sais pas faire mieux!) :

"cela reste un enregistrement de données jeunes, comme l'une des premières mesures mondiales liées aux données satellitaires a été publié en 2004. que la mesure de base de fixation a été pour l'année 1995, quand les humains nécessaires 20 pour cent de la croissance des plantes pour nos divers produits. mais les premiers retours sont, et malgré les incertitudes dans la mesure, le signal est dirigé dans une direction claire: jusqu'à. 1995 à 2005, la consommation mondiale annuelle de l'usine est passée de 20 à 25 pour cent de la production végétale dans ces années-là. que la population humaine continue d'augmenter et plus les sociétés se développent les économies modernes, ce taux de consommation est en hausse à la fois dans son ensemble et sur une base par habitant au niveau mondial, un groupe de recherche de la NASA dirigée par imhoff marc au Goddard de la NASA Space Flight Center, Greenbelt, MD ., a trouvé."(...)"un exemple illustratif de l'impact de la croissance démographique associée à une augmentation des habitudes de consommation personnelle: si, depuis plusieurs décennies, chaque personne sur la planète consomme au taux actuel de Nord-Américains, nous aurons besoin de plus de 50 pour cent de la production végétale terrestre chaque année. Le groupe a aussi utilisé des données satellites de la NASA pour produire un disque multi-décennale de la production végétale (de 1982 à 2007) qui établit une base de référence de la productivité de la terre. mais ce sont les données de consommation, estimée à partir de la nourriture de l'ONU et les profils de l'agriculture organisation du pays, qui révèle un aperçu de la façon la consommation beaucoup de pression de l'homme est mise sur le paysage. ces nouveaux résultats sont présentés à la réunion d'automne l'American Geophysical Union's."

 Notre alimentation ruine la planète, elle ruine aussi les habitants des pays pauvres, auxquels nous soutirons leurs terres nourricières, souvenons nous qu'il n'y a pas si longtemps, la viande n'était pas au quotidien, même dans notre pays.

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