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OGM, va-t'on enfin se poser les bonnes questions ?

Les OGM sont là, ils sont là parce qu'on les a autorisé, parce qu'on leur a donné le permis de proliférer, les rendant même acceptable à "petites doses" dans l'alimentation animale et parfois humaines, est-il possible de faire marche arrière ?

Une étude à jetter un pavé dans la marre, et c'est tant mieux, quelque soit la validité ou non de celle-ci, car le débat déjà depuis longtemps en cours vient de se voir mis sur le devant de la scène, obligeant tous les protagonistes à abattrent leurs cartes.

Ceux qui défendent les OGM, se doivent donc de tenter de discréditer et de décridibiliser cette études :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/mais-ogm-monsanto-nk603-efsa-16722.php4

Certains Gouvernants prennent des décisions tranchantes :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/etude-mais-ogm-interdiction-moratoire-monsanto-16664.php4

Peut-on attendre de l'EFSA, quelle se déjuge ?

La société civile ouvre les yeux, et commence à comprendre, "On ne nous dit pas tout !", les interrogations se font de plus en plus claires et précises , les demandes de plus en plus légitimes et tranchées:

http://www.clcv.org/communiques-de-presse/securite-des-ogm-la-clcv-exige-une-information-fiable-et-transparente.html

 

http://www.20minutes.fr/article/1014383/partisans-label-ogm

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Appel-de-130-organisations-a-la-suspension-des-autorisations-du-mais-OGM?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29

 

Et enfin les vrais questions que l'on aurait dû se poser bien avant ces productions et ces autorisations apparaissent au grand jour :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/28/ne-laissons-pas-des-experts-faire-leur-loi_1767200_3232.html

Extrait :

Les OGM sont-ils scientifiquement dangereux ? Plutôt que se laisser piéger par une expression qui implique que la modification génétique est le problème (ce qui conduit à le confier aux experts sous influence), il faut s'intéresser à ce que nous ingurgitons. Les lois et règlements exigent que les plantes semées soient "homogènes" – identiques ou presque – et "stables" – la même plante doit être vendue année après année. Un semencier fait donc des copies d'un modèle de plante. Personne ne niera que, pour les désigner, le terme "clone" est préférable à celui, usuel, de "variété" – le caractère de ce qui est varié, diversité !

Ces clones sont "pesticides". Lors de son discours de clôture du Grenelle de l'environnement le président Nicolas Sarkozy avait condamné les "OGM pesticides" – 99,6 % des OGM vendus. Le pourcentage est le même cinq ans plus tard.

Ces clones pesticides soit produisent une toxine insecticide, soit absorbent un herbicide sans mourir. De plus en plus, ces deux traits se retrouvent simultanément. La toxine insecticide est produite par toutes les cellules de la plante. L'herbicide, lui, pour agir doit pénétrer dans la plante. La construction génétique y neutralise son action. La plante survit et l'herbicide reste. C'est le cas du Roundup de Monsanto. Dans les deux cas, le pesticide entre dans l'alimentation. Les industriels agrotoxiques sont donc en train de changer le statut des pesticides : de produits toxiques à éliminer autant que possible de notre alimentation, ils en font des constituants de notre alimentation.

C'est sans danger. Il suffit de s'assurer "scientifiquement" que "dans l'état actuel des connaissances scientifiques", on ne peut pas "scientifiquement" démontrer une toxicité éventuelle. L'absence de preuve devient la preuve de l'absence. Or l'état de ces connaissances est balbutiant. Par exemple, on ne sait pas grand-chose du "développement" de l'œuf fécondé à l'organisme adulte avec sa complexité tissulaire, spatiale, hormonale, physiologique, physique, etc.

 

Le débat est donc bien plus large et ne se borne pas au seul aspect scientifique voir scientiste, en voici une autre approche :

http://www.infogm.org/spip.php?article5233

Extrait :

Enfin, et surtout, Inf’OGM souhaite rappeler que le débat actuel, débat « technico-scientifique », est loin de couvrir l’ensemble des questions posées par l’utilisation du génie génétique en agriculture. Le sujet est beaucoup plus vaste et ne peut être monopolisé par des considérations purement scientifiques. La première question qu’il faut se poser, dans sa complexité, est celle du rapport avantages / inconvénients d’une PGM, en prenant soin de comparer des risques et des bénéfices comparables... Un avantage pour un agriculteur qui, avec les variétés Roundup Ready telles le NK603, peut économiser un passage de tracteur, n’est nullement comparable avec un inconvénient potentiellement irréversible pour la biosphère ou si cela conduit à des pratiques agricoles non durables.

 

Une autre question fondamentale est de savoir si, dans le contexte de l’agriculture française et européenne, nous avons besoin des variétés GM actuellement commercialisées.

Inf’OGM considère que le développement exponentiel des techno-sciences, tant au niveau de leur diversité que de leur rapidité d’adoption, oblige à changer radicalement la façon d’aborder ces questions et que le citoyen doit avoir toute sa place dans les choix à venir.

Et je me permet d'ajoutter une autre question qui n'est pas vraiment abordée par ces divers articles précédent mais qui est l'un des points essentiels pourtant, et que beaucoup ont déjà posé, mais le rappel est important si on veut bien élargir ce débat :

Est-il acceptable sociétalement parlant que des entreprises puissent s'accaparer les semences, privatisant ainsi l'utilisation et le commerce de celles ci, brevetant à tout va, au point de rendre illégales les semences traditionelles ?

 

 

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