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Nouveaux continents en vue, terre..., terre..., ah non...!, plastique ?

Il y a quelques années, une première découverte, étonnante, et révélatrice de l'impact des pollutions humaines sur la terre, ça on savait déjà, mais aussi sur les océans, et ça on le savait moins, se faisait jour, mais elle n'a pourtant pas fait la "une" des grand "médias".

C'est dans le Pacific, qu'était découvert le premier "nouveau continent", à ceci près, que ce continent là, n'est qu'une usurpation linguistique, il ne s'agit un effet pas d'une nouvelle "terre" bien évidemment, mais d'un amas plus ou moins compact de différents détritus, pour la plupart de matière plastique :

  http://www.alterinfo.net/Une-ile-d-immondices-plus-vaste-que-le-Texas-derive-dans-l-Ocean-Pacifique_a12728.html

Extrait :

"Marcus Eriksen, directeur de recherche et d'éducation à la Algalita Marine Research Foundation de Long Beach, a déclaré que son groupe surveillait la GPGP depuis 10 ans [en cachette sans doute car on n'en avait pas entendu parler, NDT]. « Avec les vents qui soufflent et les courants qui s'enroulent en cercle, c'est le milieu idéal pour piéger [les ordures], » a dit Eriksen. « Il n'y a rien que nous puissions faire maintenant, à l'exception de ne pas faire plus de mal. »
​​​​La nappe a grossi de plus en plus, avec les débris des océans du monde entier [comment est-ce possible ? C'est pas Rome pourtant ! C'est le trou du cou du monde entre Hawaii et San Francisco ou quoi ? NDT], de dix fois tous les dix ans depuis les années 50, a déclaré Chris Parry, chef de programme d'éducation du public de la California Coastal Commission de San Francisco."

 http://thedailyplanet.blogspace.fr/935867/Un-septi-me-continent-compos-de-d-chets/

Extrait :

"La formation de ce “septième continent” n’est pas un problème récent, mais on ne s’y est intéressé qu’il y a peu. Bien que représentant une importante superficie de l’océan, c’est une zone peu fréquentée par la navigation. Il n’y a pas de voiliers de plaisance, pas d’exploitation par la pêche industrielle, et on ne recense que quelques îles minuscules çà et là. Cela fait dix ans qu’on supposait l’existence d’une forte concentration de plastiques dans la zone, et Greenpeace avait donné l’alerte à plusieurs reprises, mais on ignorait l’étendue du problème jusqu’à ce qu’une organisation écologiste de la côte ouest des Etats-Unis, l’Algalita Marine Research Foundation (AMRF), publie ces chiffres au terme d’une enquête menée sur les dix dernières années. On ne peut pas encore marcher sur cet immense agglomérat de déchets, comme Jésus l’avait fait sur l’eau, mais le mouvement de rotation le rend chaque jour plus compact. Son reclassement en terrain habitable n’est pas pour demain, mais la Terre, ou plutôt l’océan, va devoir faire face à un sérieux problème. Pour l’heure, selon des chiffres confirmés par Greenpeace, on dénombre dans cette région du Pacifique 3,3 millions de déchets de toute taille pour 1 kilomètre carré d’océan. La masse totale de ce “continent” est estimée à 3,5 millions de tonnes, en majorité du plastique. Selon des calculs de l’AMRF, la superficie de cette plaque de détritus a triplé entre 1997 et aujourd’hui, et pourrait encore être multipliée par dix d’ici à 2030. Les dommages causés à la vie marine seront bientôt irréparables, mettent en garde les experts. En effet, les plastiques ne sont pas biodégradables (leur durée de vie moyenne dépasse les cinq cents ans), et, au fil du temps, ils ne font que se désagréger en morceaux de plus en plus petits sans que leur structure moléculaire change d’un iota. C’est ainsi qu’apparaissent des quantités colossales d’une sorte de sable de plastique qui, pour les animaux, a toutes les apparences de la nourriture. Ces plastiques, impossibles à digérer et difficiles à éliminer, s’accumulent ainsi dans les estomacs des poissons et des oiseaux marins, qui finissent par mourir de malnutrition. Par ailleurs, ces grains de plastique agissent comme des éponges, fixant de nombreuses toxines dans des proportions plusieurs millions de fois supérieures à la normale, comme le DDT (dichlorodiphényltrichloréthane, un pesticide) ou les PCB (polychlorobiphényles), des produits extrêmement toxiques. Les effets en cascade peuvent s’étendre via la chaîne alimentaire et toucher l’homme. Greenpeace a recensé au moins 267 espèces marines gravement affectées par ce genre d’intoxication.
Ce problème aurait bien une solution, certes digne des douze travaux d’Hercule, mais notre production de plastiques continue de croître à un rythme exponentiel, et il faudrait un changement d’habitudes radical. La technique d’élimination de ces plastiques est connue depuis des millénaires : c’est le chalut. La tâche pourrait être confiée à une partie importante de la flotte halieutique, qui voit ses ressources de pêche diminuer comme peau de chagrin. Mais la récupération de ces millions de tonnes de plastique coûterait plusieurs milliards d’euros."

http://societe.fluctuat.net/blog/34159-un-septieme-continent-en-dechets-plastiques.html

Extrait :

"Si on laisse faire, la situation virera bientôt à la catastrophe environnementale, le plastique mettant  plus de 500 ans pour se "bio-dégrader".

Mais situé dans des eaux peu concernées par la navigation marchande et le tourisme, le problème n'intéresse que les écologistes et les scientifiques. La communauté internationale ne s'en soucie guère pour l'instant. 

En attendant la volonté politique et les financement nécessaires, l'île de plastique, qui fait déjà 3,43 millions de kilomètres carrés et atteint près de 30 mètres de profondeur à certains endroits, poursuit sa croissance et méritera bientôt son nom de septième continent :dans 20 ans elle sera effectivement aussi grande que l'Europe."

 

Et bien voilà donc, et le contraire aurait-été un miracle, que l'océan Atlantique est aussi touché :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/05/un-continent-de-dechets-plastiques-a-ete-decouvert-dans-l-atlantique-nord_1314831_3244.html

Extrait :

"Les déchets collectés sont rarement entiers. La majorité d'entre eux, fragmentés par le séjour dans l'eau, mesurent moins de un centimètre et pèsent moins de 15 grammes. "L'image du "continent" est excellente pour sensibiliser le grand public, mais ne rend pas bien compte de la réalité, explique M. Proskurowski. Il s'agit d'une multitude de fragments, difficiles à voir de loin. Mais quand on puise dans l'eau, on remonte une quantité impressionnante de plastique."

La SEA a effectué 6 100 prélèvements depuis 1986, lors de campagnes annuelles en mer où des étudiants sont embarqués. Au total, 64 000 fragments ont été collectés.

La densité moyenne de plastique dans la zone explorée est de 200 000 fragments par kilomètre carré (contre 300 000 dans la gyre du Pacifique). La plupart du temps, il s'agit de plastiques courants (polyéthylène, polypropylène, mousse polystyrène).

Les débris sont présents jusqu'à au moins 10 mètres de profondeur. Ils proviennent des navires et des continents riverains de l'Atlantique, transportés par le vent et les fleuves vers la mer. D'autres types de plastiques, plus denses, pourraient se trouver au fond de l'océan.

Les principales victimes de cette pollution sont les animaux marins. Les mammifères, tortues ou oiseaux peuvent être piégés par les sacs et les filets, ou avaler des fragments qui obstruent leur système digestif. Ces effets néfastes ont été démontrés sur 260 espèces. De plus, les débris fonctionnent comme des éponges, qui accumulent les polluants organiques persistants. Ils sont ingérés par la faune marine, et pourraient, par ce biais, être véhiculés jusqu'à l'homme."

 

http://www.lepost.fr/article/2010/05/03/2059300_les-morceaux-de-plastique-jetes-dans-les-oceans-provoquent-la-mort-d-animaux-marins.html

Extrait :

 

"Les débris de plastique jetés dans les océans: "un fléau pour la faune marine"

Selon un rapport alarmant de l'organisation écologiste Greenpeace, les détritus de plastique jetés par les hommes dans les océans "sont un fléau pour la faune marine".

 

Ce sont  le plus souvent des ordures ménagères, du matériel de pêche, des flotteurs de filet ou des instruments scientifiques. Ces débris, flottants pour la plupart, peuvent atteindre un profondeur de 20 mètres par temps de houle et provoquent alors la mort des animaux marins qui en ingèrent de grandes quantités.

C'est l'océan Pacifique qui détient le record de pollution. La côte sud ouest de la Californie, appelée parfois "grande poubelle" est particulièrement touchée. Sur une zone de la taille de 7 fois la France, les morceaux de plastique atteignent une densité supérieure à 20 000 débris au kilomètre carré.

Mais l'océan Atlantique n'est pas épargné. Kara Lavender Law, une océanographe de la Sea educational association (SEA) , a indiqué que de larges pans de l’Atlantique contiennent eux aussi d’immenses quantités de minuscules débris de plastique. Au cours de 1 600 tractages de surface effectués de 1986 à 2008 entre le golfe du Maine et les Caraïbes, les chercheurs de l’association ont collecté plus de 64 000 fragments.

Selon un chercheur océanographe de l'université de Hawaï, le Pr Maximenko, les simulations par ordinateur indiquent que les "poubelles océaniques" pourraient être bien plus étendues que de nombreux scientifiques l'admettent."

 

http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/Contenu/Depeche/Des-bouteilles-a-la-mer-ou-les-decharges-de-l-Atlantique?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29

Extrait :

"Dans cette zone de convergences des courants entre Floride et Bermudes, flotte une algue connue, la sargassum, qui a donné son nom à la mer. "Les déchets s'y retrouvent emprisonnés et chaque fois qu'on croise un amas d'algues, ils sont dessus: à 95% il s'agit de plastiques, du tube de dentifrice à l'aérosol en passant par la bouteille d'eau", rapporte ce jeune ingénieur naval.

"Pour être franc, on n'a pas vu une plaque compacte de plastique mais un éparpillement", dans lequel Yann et ses compagnons - dont un doctorant en anthropologie, Baptiste Monsaingeon, fasciné par ces résidus de civilisation - ont effectué des prélèvements.

Un illustre prédécesseur, Charles Moore, leur avait prêté un chalut à cet effet : ce navigateur et chercheur américain a découvert en 2008 la poubelle du Pacifique, 100 millions de tonnes de déchets, un continent flottant grand comme deux fois les Etats-Unis qui dérive entre Hawai et le Japon."

 

Il semble qu'un constat s'impose, il n'y a pas de solution "curative", c'est donc en amont, qu'il faut agir.

Exortons nous les uns les autres, à ne plus rien rejeter comme déchet, ailleurs que dans une poubelle.

Et pratiquons le tri selectif, nous avons tout à y gagner.

 

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