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Les réfugiés climatiques sont à nos portes, allons nous les accueillir !.

 

Voici l'un des aspect du réchauffement climatique, dont on parle encore assez peu, et pourtant, son importance est inversement proportionnel à l'attention qu'on lui porte jusqu'à présent.

Ce sont des enfants, des femmes et des hommes, pour qui leur possibilité d'avenir "normal", "naturel", va être détruit, rendu impossible.

Le principe de la migration, n'est pas toujours le résultat d'une obligation, il est parfois volontaire, pour diverses raisons, et dans ce cas, cela résulte d'un choix, je suppose donc que les difficultés d'adaptation sont alors mieux ressenti et accepté, mais dans ce cas, cette migration sera subi, et sera donc probablement vécu comme une profonde déchirure, un drame absolu.

Quelle réponse allons nous révéler face à cette situation ?.

L'ONU, a déjà établi (sans oublier le caractère souvent minimaliste de ce genre de projection chiffrée !) que 250 millions de personnes vont migrer d'ici à 2050, pour des raisons directement liés au réchauffement climatiques, quelle aide allons nous leurs apporter ?.

http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/climat/50_millions_refugies_climatiques/95713.jsp

Extrait :

"Publiée le 11 octobre dernier, une étude menée par l'Institut pour la sécurité environnementale et humaine (ISEH, Université des Nations Unies, Bonn) prévoit que la dégradation de l'environnement et les changements climatiques obligeront 50 millions de personnes dans le monde à devenir des réfugiés d'ici 2010. Les Nations Unies ont défini un statut pour ces individus " forcés de quitter leurs habitations traditionnelles d'une façon temporaire ou permanente, à cause d'une dégradation -naturelle ou humaine- nette de leur environnement qui bouleverse gravement leur cadre de vie et/ou qui déséquilibre sérieusement leur qualité de vie ".(...)Anticipant les futurs déplacements d'autres populations, l'ONU plaide pour une reconnaissance juridique internationale de ce nouveau type de réfugiés, ignorés à l'heure actuelle par les conventions internationales. Devant les mouvements massifs de population à venir, il est urgent que les Etats s'organisent, prévient l'organisation, qui demande que " cette nouvelle catégorie de réfugiés environnementaux puisse trouver une place dans le cadre d'accords internationaux existants ". Etablir un tel statut reste cependant une question très compliquée. Le terme de " réfugiés environnementaux " occulte en effet la question des responsabilités économiques et politiques qui seraient à l'origine de ces déplacements. Pour le sous-secrétaire général des Nations unies, Hans van Ginkel, " il s'agit d'un enjeu très complexe, les institutions internationales étant déjà débordées par les demandes des réfugiés tel que définis en 1951. Nous devrions cependant nous préparer dès maintenant à définir, intégrer et accommoder cette nouvelle frange de réfugiés au sein des accords internationaux ". Les réfugiés environnementaux seront-ils reconnus comme une nouvelle catégorie de réfugiés politiques ou économiques ?"

http://www.geo.fr/environnement/actualite-durable/changement-climatique-250-millions-de-refugies-en-2050-21626

Extrait :

"L’actu : Le réchauffement de la planète va pousser chaque année 6 millions de personnes dans le monde à quitter leur lieu de vie, dont la moitié à cause de catastrophes naturelles, a déclaré le 8 décembre le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).(...)

A l’occasion de la conférence de Poznan sur le climat, plusieurs Etats insulaires dont Tuvalu (Pacifique) et la Grenade (Caraïbes), qui risquent d’être engloutis à cause de la hausse du niveau des océans, ont appelé à limiter la hausse des températures moyennes de la planète à 1,5° par rapport aux niveaux pré-industriels.

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) va plus loin. Dans une étude publiée début décembre, l’ONG propose la création d’un fonds d’indemnisation des réfugiés climatiques. Une application stricte du principe « pollueur-payeur », dans le respect des principes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCUNCC)."


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