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Les médicaments de moins en moins accessible aux pauvres, ça se généralise !.

J'avais lu quelque part au court de l'année passée, que des firmes pharmaceutiques internationnales se battaient, par divers moyens juridiques, entre autre, mais aussi probablement par d'autres moyens moins avouables, afin d'empêcher des concurents Africains aux budgets évidemment immenséments inférieurs de développer leurs propres médicaments.

Malgré que les chercheurs Africains fassent leurs recherches et leurs médicamments avec des molécules génériques et ou libres de droits, certains trust pharmaceutiques voulaient les entraver, j'avais trouvé cela déjà scandaleux, mais ce qui se trâme là l'est plus encore ! :

http://oxfamfrance.org/La-proliferation-des-medicaments,1000

Extraits :

Dans un rapport publié mercredi 2 février, Oxfam lance une mise en garde contre l’utilisation, par les pays riches, de la prolifération dans les pays pauvres de médicaments de mauvaise qualité et dangereux, comme une excuse pour durcir les règles de propriété intellectuelle et augmenter les bénéfices des grandes entreprises pharmaceutiques, tout en rendant plus difficile pour les personnes pauvres l’accès aux médicaments dont ils ont besoin.

Le rapport "Rester vigilant", lancé à l’occasion de la conférence de haut niveau organisée par INTERPOL et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle à Paris le 2 février 2010, souligne qu’une meilleure réglementation des médicaments par les pays pauvres, plus que le renforcement des règles de propriété intellectuelle, est le meilleur moyen d’assurer des médicaments de qualité, sans danger et efficaces.

Plus de 2 milliards de personnes n’ont pas un accès régulier à des médicaments abordables et de qualité. L’OMS estime que 30% des pays ne sont pas en mesure de réglementer efficacement les médicaments. Bien qu’il n’y ait pas de données concluantes sur la prévalence des médicaments de qualité médiocre ou falsifiés dans les pays en développement, des études indiquent que dans certains pays, jusqu’à 44% de certains types de médicaments, tels que les antipaludéens, ne sont pas de qualité suffisante.(...)L’Union européenne est particulièrement coupable d’avoir favorisé des niveaux plus stricts de protection de la propriété intellectuelle qui limitent l’accès aux médicaments. Dans de nombreux cas, ces efforts ont été soutenus - à la fois tacitement et ouvertement - par l’industrie pharmaceutique mondiale.

Le rapport met en exergue plusieurs de ces initiatives nocives, y compris l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA), la pression de l’industrie à modifier les lois de propriété intellectuelle au Kenya et en Thaïlande, et la négociation continue de nouvelles mesures anti-contrefaçon à l’Organisation mondiale de la santé grâce à une initiative connue sous le nom d’IMPACT (Groupe spécial international anti-contrefaçon de produits médicaux).

R. Malpani ajoute : "Alors que les pays pauvres luttent pour que leurs populations aient accès à des médicaments de qualité, il est scandaleux que les pays riches et les entreprises pharmaceutiques poussent des "solutions" qui feront plus de mal que de bien aux patients et à la santé publique. Il est essentiel que les pays pauvres ignorent la pression des pays riches, et se concentrent sur des solutions qui assureront la qualité et l’accessibilité des médicaments. Les pays pauvres doivent continuer à lutter contre les efforts visant à introduire de nouvelles règles de propriété intellectuelle, ils doivent aussi trouver des moyens pour à la fois investir et attirer des investissements pour créer des autorités de régulation compétentes".

 

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