Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Québec serait-il le "petit village" canado-gaulois qui résiste !

Je prends cette image car je découvre qu'après avoir pris une position défensive face à l'industrie gazière, comme ils la nomme là-bas, la province de Québec, se rebiffe aussi concernant l'industrie minière particulièrement au sujet de l'exploration et l'exploitation de l'uranium.

Nous avons donc d'un côté leun des Pays qui au monde fait partie des plus avantageux pour les compagnies minières, et de l'autre une province qui leur met des batons dans les roues, ou tout au moins essai de le faire.

Pour bien comprendre voici tout d'abord comment la position du Canada est décrite :

http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,energies,energies_fossiles,canada_paradis_compagnies_minieres,138494.jsp

Extrait :

Alors qu’aux Etats-Unis et en Europe des lois ont été adoptées ou sont en cours de négociation pour pousser les industries extractives à plus de transparence, le « fossé grandit avec le Canada », estime William Sacher. En effet, si certaines sociétés sont cotées à la fois au Canada et aux Etats-Unis, ce n’est pas le cas de la majorité, en particulier des « juniors » (3) qui posent le plus de problèmes. Certes, le Canada a souscrit à l'Initiative relative à la transparence des industries extractives (ITIE), qui vise à assurer la transparence des recettes que le gouvernement du pays hôte tire de ces activités. Mais « les sociétés cotées à la bourse de Toronto n’ont pour obligation par exemple que de divulguer les informations susceptibles d’affecter le cours de leur action. Et le gendarme de la bourse canadienne, l’OSC, favorise les règlements à l’amiable, sous le sceau de la stricte confidentialité. Cela créé un effet de dumping qui pousse tous les pays vers le bas », poursuit-il. Plus globalement, les auteurs de « Paradis sous terre » notent une opacité grandissante autour de l’industrie minière depuis les années 2000 : « Des données qui étaient disponibles auparavant ne le sont plus. Par exemple, le gouvernement Harper a abrogé l’obligation, pour les compagnies minières, de publier des informations sur les déchets qu’elles produisent. Résultat ; il n’y a plus de données sur le sujet », dénonce William Sacher.

Et voici ce qui se passe actuellement au Québec :

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2012/10/18/005-uranium-bape-quebec.shtml

Extrait :

Le ministre de l'Environnement du Québec, Daniel Breton, entend demander au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) d'évaluer les impacts liés à l'exploration et l'exploitation des gisements d'uranium dans la province.

Cette annonce freine les ardeurs de la minière Strateco qui a obtenu mercredi le feu vert de la Commission canadienne de sûreté nucléaire pour explorer les réserves d'uranium des monts Otish, dans le Nord-du-Québec.

Les Cris s'opposent au projet en raison des dangers de contamination de l'environnement et des risques que représente cette industrie pour la santé des habitants de la région.

Depuis quelques temps, j'insiste pour qu'on prenne exemple sur l'attitude du Québec face à l'industrie gazière en ce qui concerne l'exploitation des gaz de schiste, vous pourrez trouver de nombreux billets sur le blog à ce sujet, vont-ils aussi devenir exemplaire au sujet de l'uranium ?

 Nouvelle affaire à suivre.

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article