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La protections des abeilles et des pollinisateurs, ça vous parle ?.

Fin de printemps 2010, je découvrais l'action du "SPIPOLL" :

http://www.spipoll.org/

"Projet de sciences participatives, le SPIPOLL a pour but d’obtenir des données quantitatives sur les insectes pollinisateurs et/ou floricoles en mesurant les variations de leur diversité et celles de la structure des réseaux de pollinisation, sur l’ensemble de la France métropolitaine."

Convaincu et persuadé de l'importance de "L'action" des pollinisateurs, je ne pouvais faire autrement que de m'engager dans cette action, je me suis donc inscrit, et j'ai pris mon appareil photo numérique :

Au bout de 2 semaines d'essais, disons minable !, donc infructueux, je dois avouer, que j'ai mis, non pas un genou en terre, mais les deux !.

Je tire mon chapeau, et la tête qui va avec, à toutes celles et ceux, qui sont arrivés à un résultat exploitable, ce n'est pas mon cas !.

Au bout de ces 2 semaines, je dois avouer que j'ai abandonné.

Je n'en suis pas fier, croyez-moi !.

Heureusement, d'autres sont plus performant, et mieux équipés que moi, ce qui permet d'obtenir des résultats ! :

a look

http://www.spipoll.org/resultats/participation-2010

 

Rien ne dit ici, si cette action sera reconduite, mais ce qui est sur, c'est que les pollinisateurs sont d'une importance primordiale, même les instances Européennes en sont convaincu, bien sur notre gouvernement Français, lui, dans sa grande obédience aux milieux fortunés, a préférer reconduire l'autorisation de l'utilisation d'un mortel "Cruiser", plutôt que de prendre le parti de la nature.

Le principe de précaution, ça suffit !, n'est-ce pas Nicolas !.

Si en cette période hivernale, il n'est plus possible de quantifier, les pollinisateurs, il est toujours possible, pour celles et ceux qui ne l'ont pas déjà fait, de participer à la prise de conscience, du plus grand nombre, en signant la charte de 'L'abeille sentinelle de l'environnement". :

images (1)





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Isabelle 21/12/2010 21:53



J'observe que c'est la même classe politique qui, après avoir signé l'approbation d'un pieux et alléchant programme de la Commission Européenne sur la santé des
abeilles, signe aussi, tout en nous rebattant les oreilles du sacrosaint "principe de précaution" à longueur de médias (tu parles, Charles), la reconduction de l'autorisation de mise sur le
marché du tristement célèbre insecticide Cruiser. Comme disait quelqu'un, "nous vivons des temps... réalistes!" Vous connaissez sans doute cette citation, probablement apocryphe d'ailleurs,
attribuée au Général de Gaulle: "Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche!" Lorsque les politiques conseillés par des experts à l'indépendance
discutable prennent des décisions inspirées, voire arrachées, par des groupes de pression issus du pouvoir de l'argent, on connaît les résultats, du sang contaminé à la vache folle en passant par
l'hormone de croissance, la dernière en date (et hélas non l'ultime, pourquoi donc cela s'arrêterait-il?), n'étant autre que la ténébreuse affaire du Mediator... Ce sont les abeilles qui font à
présent l'objet de cet aveuglement ou de cette incurie dans le meilleur des cas, ou de cette corruption dans le pire, et cela ne se limite bien entendu pas à la France mais revêt une dimension
mondiale. Cela dit, les abeilles sont vraiment l'un des grands miracles de Mère Nature. Sait-on pour ne citer qu'un seul exemple, que le miel peut se conserver pour une durée allant jusqu'à...
cinq cents ans! Et plus encore, dans l'absolu, puisque dans l'ancienne Égypte, il servait à l'embaumement des morts et à leur conservation. Ces insectes au corps minuscule, dont la durée de vie
n'excède pas 45 jours, ont donc la capacité de fabriquer un produit moins périssable que tout ce que l'industrie agro-alimentaire humaine a pu inventer jusqu'à ce jour! Édifiant, n'est-ce pas? Je
me souviens combien nous étions fascinés, enfants, lorsque l'institutrice nous racontait l'histoire des abeilles... Maintenant que les "sciences de la vie et de la terre" ont remplacé dans les
écoles notre bonne vieille "leçon de choses", souhaitons que l''on continue à sensibiliser les enfants à cette richesse et à ses bienfaits. La transmission de cette connaissance est aussi l'une
de nos responsabilités de parents ou de citoyens. C'est une amie à moi, Anne, qui a inventé le mot "méliophile", parce qu'à ce jour, les dictionnaires ne répertorient aucun mot pour définir les
gens qui,comme nous, aiment passionnément les abeilles. L'éducation au respect des richesses de la nature passe aussi par les mots, qui sont énergie, et en trouver un digne de porter le drapeau
de la passion pour la sauvegarde de nos chères petites, n'est pas chose facile. Avec Anne donc, nous avons eu beau chercher partout, nous n'avons rien trouvé de convaincant: "abeillophile",
déniché au hasard du Web, c'est facile, pas cher,et ça ne rapporte rien ni à la langue française, ni à la poésie qu'il y a dans le fait d'être amoureux de ces petits êtres si ardents au travail
pour le bien de l'ingrate humanité qui non seulement ne rend pas aux abeilles une parcelle du bienfait qu'elles lui donne, mais encore a fini par réussir à se faire croire que les abeilles
avaient besoin d'elle pour ne pas disparaître! Bienvenue au royaume des pompiers pyromanes, ce monde à l'envers où Homo Sapiens Sapiens est devenu fou au point de scier en toute quiétude la frêle
branche sur laquelle il est assis? lui et ses enfants: pesticides, produits phyto-sanitaires sur les dangers desquels on manque cruellement de recul, monoculture, frelon asiatique qui aurait été
amené en Europe par l'importation des bonzaïs, ondes électro-magnétiques émises par les téléphones cellulaires en surnombre, trafic aérien jusqu'à saturation motivé par la seule rentabilité
immédiate au mépris de l'équilibre environnemental à moyen terme... Ce monde, donc, qui ne sait même pas comment appeler ceux qui aiment les abeilles pour de vrai! Donc, on la dit,
"abeillophile", ce n'est pas beau et ça ne marchera pas. "Apicophile", pourquoi pas, mais mon amie et moi-même avons l'intuition que ce n'est pas encore la bonne formule. Alors, la nature ayant
horreur du vide, Anne a décidé que le mot magique, il fallait l'inventer. Et comme sa grande fille se prénomme Melissa, et que le substantif latin Melis signifie "petite abeille" (désignant donc
l'abeille ouvrière), tandis que le grec "Phileô" signifie "aimer, être amateur de, avoir de l'affection pour...", c'est donc par une hybridation tout à fait naturelle et courante en Français (pas
comme celle des abeilles américaines), que le néologisme "méliophile" est sorti du néant! Eh bien, bonnes gens, désormais, un amoureux des abeilles, qu'il soit apiculteur ou seulement défenseur
de leur cause, nous l'appellerons "méliophile". Parmi les actions concrètes à mettre en œuvre pour contribuer à la sauvegarde de l'espèce Apis Melifera, nous avons fait le choix de ne pas nous
limiter au seul militantisme en paroles, ayant décidé de participer financièrement au parrainage d'une ruche par le biais du site "Un Toit pour les Abeilles", (c'est aussi pour faireconnaître
cette démarche que je propose aussi ce message à votre bienveillance). Eh oui, je persiste et signe: vive les abeilles, et vive les... méliophiles!



Daniel JAGLINE djexreveur 23/12/2010 15:49



Méliophile, ça sonne bien, j'aurais peut-être proposé mielophile, mais sans aucune base linguistique, juste à cause de la relation avec miel.


Continuons de nous battre pour faire interdire les produits phytosanitaires.