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La forêt Tropicale, c'est leur maison et leur médecine.

Une fois n'est pas coutume, je vais relayer une info plus ponctuelle, mais même si je ne peux m'investir personnellement car cela se passe à Paris, je tiens à soutenir cette action.

 

MOBILISATION URGENTE aux cotés de Sarayaku et de José Gualinga

 


Le risque d'ouverture de 8 nouveaux blocs pétroliers en équateur est bien réel ;  c'est plus de 1 600 000 hectares de forêt Amazoniennes qui sont menacés. Cela touche aussi une partie du territoire de Sarayaku. Nous sommes très préoccupés. La présence de José Gualinga en France et les rencontres d'octobre sont une opportunité unique d'aider très concrètement ce peuple. 

Nous avons besoin de la disponibilité de TOUS. La somme des gestes de chacun sera la garantie du succès de cette mobilisation pacifique en soutien à leur lutte. 


Nous proposons : 

> Aux bénévoles de s'inscrire pour assurer une permance du 4 au 22 octobre par roulement à la Mairie du 2e ; engagez vous sur quelques créneaux. Il s'agira d'accueillir les visiteurs. benevoles@parolesdenature.org

>  A tous de diffuser l'information et de convier un maximum de personnes au spectacle à l'Orangerie de Bagatelle du 2 oct 

autour de Marc Vella et José Gualinga http://www.frontieredevie.fr/img/spectacle.pdf  [ entrée libre - réservation obligatoire sarayaku@parolesdenature.org ] 

, au vernissage du 5 oct. à la Mairie du 2e arrdt de Paris, aux performances des 9, 12 et 16 octobre, au concert du 11 octobre et aux conférences des 1er et 6 octobre. 

 

 


Un collectif de plus de 100 artistes vous invite à soutenir ce vaste mouvement  de solidarité pour le respect de la vie. A travers la beauté et la force de toutes les formes d'art, il propose un acte de résistance pacifique et concrète face à la destruction de la nature. 
Le Chemin de Fleurs de la Frontière de Vie est le projet de lutte pacifique du Peuple Kichwa de Sarayaku pour la défense de la forêt amazonienne et des peuples indiens qui y vivent. 
 
N'hésitez pas à diffuser ces informations autour de vous, chacun est le bienvenu. 
Bien à vous 
Pour le collectif "Artistes & Frontière de Vie" Corinne Arnould
Si vous éprouvez des difficultés à lire ce mail, cliquez ici

Des fleurs contre le pétrole…

• De nombreux artistes solidaires de la lutte pacifique du Peuple Kichwa de Sarayaku pour la préservation de la forêt amazonienne.

• Des œuvres dédiées aux  arbres du « Chemin de Fleurs » de la Frontière de Vie.

• Pour le visiteur : une exploration symbolique et concrète du chemin de fleurs…

Programme complet

Pour en savoir plus sur le Peuple Kichwa de Sarayaku et la Frontière de Vie

DEVENIR

PARRAIN

DE LA

FRONTIERE

DE VIE

est un soutien efficace immédiat

EXPOSITION

« Frontière de vie, Chemin de fleurs »

Une diversité d’artistes, en écho à la biodiversité de la forêt d’Amazonie

Du lundi 4 octobre au vendredi 22 octobre 2010, 
Mairie du 2nd Arrdt de Paris, 8 rue de la Bourse, 
Métro Bourse

Entrée libre - Demander une invitation sarayaku@parolesdenature.org -Liste des artistes

VERNISSAGE - PERFORMANCES

Avec la participation de José Gualinga et des artistes du Collectif

Mardi 5 octobre 2010, de 18h30 à 21h30 à la Mairie 
du 2nd Arrondissement de Paris, 8 rue de la Bourse, Métro Bourse

Entrée libre sur invitation - Demander une invitation sarayaku@parolesdenature.org

PERFORMANCES
Performances illustrant le thème de l'exposition

Samedis 9 et 16 octobre, à partir de 16h30 à la Mairie du 2nd Arrondissement de Paris, 8 rue de la Bourse, Métro Bourse
Mardi 12 octobre à 20h précises 
Concert-Projection « Poème, musique et cinéma»

Entrée libre sur invitation - Demander une invitation sarayaku@parolesdenature.org

SPECTACLE

Autour de Marc Vella et José Gualinga
des artistes vont chanter, danser, mettre en musique et en poésie la diversité de la Frontière de Vie, de la forêt Amazonienne et de ses peuples

Samedi 2 octobre 2010, de 14h30 précise à 17h30, à l’Orangerie de Bagatelle, Métro Porte Maillot ou Pont de Neuilly

Représentation unique - Places limitées – Réservation impérative sarayaku@parolesdenature.org 
Programme détaillé, itinéraire et bulletin d'inscription

CONCERT

La pianiste de renommée internationale Emmanuelle SWIERCZ, élue « Coup de Cœur » de la revue "Pianiste", interprète LISZT, grand témoin de la résistance du "printemps des peuples" et des compositions d'Alain BONARDI.

Lundi 11 octobre 2010, à 20h30 précises, Eglise luthérienne St Marcel, 24 rue Pierre Nicole, 75005 Paris. RER Port Royal Métro Vavin ou Gobelins.

Représentation unique - Places limitées : 25 et 15 euros (- de 25 ans et demandeur d'emploi).
Réservation : par mail sarayaku@parolesdenature.org et règlement par chèque à l'ordre de "Frontière de Vie" à envoyer à Paroles de Nature 19 bis, rue Raymond du temple 94300 Vincennes

CONFERENCES

Autour de José Gualinga anthropologues, philosophes, historiens, etc. échangeront sur de nombreux questionnements reliés aux populations autochtones. Projection de documentaires filmés par les Indiens eux-mêmes.

Vendredi 1er  octobre 2010, à 17h00, Sciences-Po Paris, 27 rue Saint-Guillaume, Paris 7e, Me Rue du Bac,  Sèvres-Babylone, Saint Germain des Prés

Lundi 4 octobre 2010, à 17h30, Paris (à confirmer)

Mercredi 6 octobre 2010, à 19h00, Salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan, Paris 2e, M° Sentier.

Programme - Entrée libre sur invitation sarayaku@parolesdenature.org



Dossier de presse
sur simple demande à
presse@parolesdenature.org
Tel : 06 17 81 37 81
 
sarayaku@parolesdenature.org
Paroles de Nature
www.parolesdenature.org
www.frontieredevie.org
Tel : 01 43 74 17 03
 
benevoles@parolesdenature.org
www.parolesdenature.org
www.frontieredevie.org
Tel : 01 43 74 17 03

Si vous souhaitez vous désabonner, d'écrire à sarayaku@parolesdenature.org en indiquant dans l'objet "désincrire"

Cordialement, 

Corinne Arnould
06 17 81 37 81
* Paroles de Nature www.parolesdenature.org
Parrainez un arbre du chemin de fleur www.frontieredevie.org
Collectif  "Artistes & Frontière de Vie" http://www.frontieredevie.net/fr/artistes.htm
Collectif Biopiraterie www.biopiraterie.org


Notre objectif est d’aider les peuples autochtones du monde à protéger leur patrimoine culturel et naturel; nos actions s’inscrivent dans une volonté plus globale de contribuer à renouer des liens entre l’homme et la nature au sein de notre culture occidentale pour répondre aux interrogations environnementales de plus en plus aiguës et nous aider à retrouver un «bon sens» originel : le respect du vivant par la compréhension de nos origines. Depuis 2003, Paroles de Nature soutient et représente le projet « Frontière de Vie » du peuple Kichwa de Sarayaku en France.

 
Avant de lire ce mail, je ne connaissais aucunement ces "assos" ou "Collectifs", je ne sais rien de plus que ce que j'ai pu lire sur leurs sites respectifs, mais leurs démarches me semble être en accord avec ce que je crois aussi, je vous encourage donc à les découvrir.
Je veux mettre l'accent sur " le Collectif Biopiraterie"
Faire respecter le droit des détenteurs des savoirs locaux
 
Voici comment est définie la "Biopiraterie" par Wikipédia" :
"La biopiraterie (ou biopiratage) est l'appropriation de connaissances biomédicales autochtones, par le biais de brevets, par des firmes privées du génie génétique sans compensation pour les groupes autochtones qui ont initialement développé ces connaissances."
Cette définition, pourrait évoluée quelque peu, mais elle est déjà parlante.
Voici un extrait de ce que stipule la "Convention de Berne" qui a défini un texte support pour les règles internationales.
Malheureusement dans les faits, La Biopiraterie est une pratique courante, et souvent très difficile à contrer, pour preuve l'exemple suivant un peu ancien mais qui donne bien l'echelle que cela peut atteindre :
Extrait :
"En juin 2000, le gouvernement indien intervient et dépose à l'office américain des brevets (US-PTO) une demande de réexamen du brevet accordé à RiceTec. L'US-PTO a rendu en août 2001 sa décision finale sur le brevetage du Texmati de RiceTec. La Déclaration de Berne se félicite de l’invalidation de la plupart des revendications de RiceTec. Il n’en demeure pas moins que le brevet de RiceTec sur trois variétés spécifiques de riz dérivées du Basmati traditionnel a été maintenu.
Le cas du Basmati illustre combien il est difficile actuellement de remettre en cause un brevet. Selon le droit américain, c'est à l'Inde, pays victime, de prouver son bon droit devant l'office américain des brevets. Une procédure qui coûte extrêmement cher en frais d'experts et d'avocats. Devant la multiplication des cas de biopiraterie, certains Etats du Sud n'ont tout simplement pas les moyens de se défendre.
Kevin Luximon, en collaboration avec Julien Reinhard"
 
En 2009, a eu lieu la 1ère rencontres internationales sur la biopiraterie :
Fin 2009, un "manifeste" voyait le jour :
Extrait :
"C'est pour proposer un autre paradigme que celui qui domine les sociétés occidentales actuellement que le Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance a été lancé. ''Le monde regorge de connaissances multiples, très approfondies mais souvent ignorées. Ces systèmes de connaissance traditionnels jouent pourtant un rôle essentiel. Il nous faut sortir de notre ethnocentrisme et de l' ''occidentalocentrisme'' ambiant pour apprendre de ces savoirs'', analyse Walter Erdelen, vice directeur général pour les Sciences naturelles à l'Unesco, lors de la conférence de lancement du Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance. .........Un point de vue partagé par José Gualinga, représentant du peuple Kichwa de Sarayaki, en Amazonie équatorienne : ''le système dominant a toujours cherché à hiérarchiser et classer les savoirs indigènes. La science a de tout temps voulu avoir raison, nous avons dû combattre cette manière de voir les choses. La modernisation des sociétés a supposé des changements pour améliorer notre vie. L'effet a été contraire, cela a détruit les bases de ce qui nous était nécessaire. Nous ne comprenons pas cette idée qui consiste à détruire pour atteindre quelque chose''.
 
Plus recemment voyez, un point sur la situation :
Extrait :
"Mais il est difficile de débusquer les biopirates. Les grands groupes n'ont pas intérêt à se faire remarquer et ''savent se dissimuler derrière des sous-traitants'', selon Corinne Arnould, du Collectif contre la biopiraterie. Les entreprises craignent pour leur image. La mobilisation, du Pérou à la France, d'organisations issues de la société civile a rendu le sujet très sensible. Certaines ont dû faire marche arrière devant la levée de boucliers.
C'est le cas de Greentech, une entreprise française qui, en janvier 2010, a annoncé qu'elle retirait son brevet sur la graine de Sacha Inti, plante amazonienne qui produit des amandes très concentrées en acide gras. Cette entreprise estimait avoir ''inventé'' le fait d'utiliser l'huile de Sacha Inchi pour élaborer des crèmes de soin pour la peau et les cheveux (aux propriétés hydratantes, nutritives, calmantes, et aux effets anti-âge), sans tenir compte des utilisations traditionnelles d'extraits de Sacha Inchi pour des applications cosmétiques, alimentaires et thérapeutiques par de nombreux peuples amazoniens.
Reste à créer un contexte favorable pour favoriser les modèles alternatifs qui permettraient de fonctionner sans biopiraterie, résume le juriste Jean-Dominique Wahiche. Par exemple, permettre aux scientifiques d'accéder à la source de la connaissance par un système d'accès libre (open source), généraliser les licences Creative Commons qui permettent à un auteur (ou une communauté) d'autoriser à l'avance certaines utilisations selon des conditions exprimées par lui, et d'en informer le public, ce qui désamorcerait le dépôt de brevet".
Un autre type de mouvement milite aussi, à découvrir :
Le sujet est grave, très vaste, et prouve, s'il était nécéssaire, à quel point certains "êtres humains" ne reculent devant rien dès-lors que "le profit" est à l'horizon.
Un changement de conscience devient vraiment urgent.
En tant que consommateur, ouvrons les yeux !.


 

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