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La confiance aveugle, nous aurait-elle ouvert les yeux ?.

Longtemps le scientifique avait toujours raison, sont avis valait certitude, ses connaissances supérieures lui donnait un statut de recevabilité irrévocable, et puis il y a eu des erreurs révélatrices, des méconnaissances avérées, des incompétences flagrantes, puis des falsifications des malversations, des compromissions, ...........

le scientifique n'a pas toujours raison, il a d'ailleurs bien souvent perdu la raison !.

Dans sa bulle, poussant au paroxysme, ou tout au moins tentant vers je ne sait quoi d'absolu, ses recherches, il se déconnecte souvent de la réalité.

Voici un article qui pose certaines réflexions que je vous encourage à lire :

http://www.mediapart.fr/node/105872

Extrait :

"La crise de l'expertise scientifique vient aussi des manques, des défauts, des obscurités internes à ce système. Que l'on songe au probléme du sang contaminé (ou la faillite des experts a été avérée, et à donné lieu à procès, à l'affaire de la "vache folle" où les experts avaient assurés que l'ingetion des farines animales était sans risqque, sans oublier les problémes dues à l'amiante, longtemp sous estimés, et le probléme de l'essence plombée qui a elle aussi causée des dizaines de milliers de mort. « Nous vivons une période de mutation du modèle d'expertise », confirme André Cicolella, directeur de l'évaluation des risques sanitaires à l'Ineris. « Dans le modèle ancien, l'expert parlait intuitu personae, il parlait d'autorité et n'avait pas besoin de dire sur quelle base il fondait son expertise. A ce modèle opaque en a succédé un nouveau, transparent et plus collectif, qui repose sur l'obligation de définir la méthodologie et les critères utilisés. » La méthodologie, c'est bien le reproche fait par les inspections du travail et de l'environnement au rapport de l'Afsset (ancienne Afsse). L'agence, elle, plaide le manque de moyens. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'a qu'un soutien distant de ses nombreuses tutelles ministérielles.De l'autre côté, la société peut s'interroger à juste titre sur la pertinence des avis rendus. Les grands scandales sanitaires ou environnementaux témoignent des nombreuses expertises bâclées ou falsifiées. Du coup, les tables rondes sur la difficulté de cette nouvelle activité scientifique se font plus nombreuses"


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