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La "biologie synthétique", ça vous parle ?

 

L'être humain dans son insatiable soif de connaissance et de pouvoir, n'a de cesse de chercher non seulement à comprendre, mais aussi et surtout à utiliser le fruit de ces "découvertes", qu'il nomme parfois ses "créations" !.

 

Bien souvent, il ne s'agit nullement de création, il s'agit plutôt de "nouvelle connaissance", de "nouvelle compréhention", de "mise en lumière" de phénomèmes naturel, ou de loi du vivant non encore révélée, mais qui préexistait, et dont l'humain acquière compréhention !.

idée-genie 

 

Et puis il se l'approprie, assemble, construit, produit , se servant, lorsqu'il en a trouvé une utilisation, de ce que la nature à en elle ! 

On appelle cela le progrès ! ............de quel type de progrès s'agit-il d'ailleurs !?. interrogation

 

Parmi ces "découvertes", il y a notamment la possibilité de produire des combustibles grace au pétrole, au gaz, au charbon....

 Il y a aussi la possibilitée de produire de l'énergie, l'électricité par exemple, que l'on peut provoquer, au travers de centrales à charbon, ou en tranformant l'énergie des marées, des cours d'eau, du vent, du soleil........

Même dans le domaine alimentaire, après avoir combiné, croisé, de manière d'abord biologique, l'humain, à voulu aller plus loin.

 

Alors sont nées d'autres formes de manipulations, les chercheurs ont commencé à vouloir faire plus que ce que "leur semble -t'il" la nature ne peut offrir !. 

Avant même de comprendre, recevoir, et bénéficier de l'étendu de ce que la nature peut offrir par elle même, l'être humain cherche à la dominer, à la manipuler, à la transformer.

 

Depuis quelques décennies, tout s'emballe, les technologies ouvrent des perspectives inimaginables pour le commun des mortels.

Sur le plan de la technologie "disont mécanique", nous voila arrivé à la "nanotechnologie" :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nanotechnologie

Certains chercheurs prétendent même envisager de construire des robots nano, qui seraient capables, de se reproduire eux mêmes !.

Pour la production d'énergie électrique, nous sommes bien placé en France pour savoir ce qu'est le nucléaire,

Nos centrales à fission actuelles génèrent un potentiel risque tel, qu'au rythme ou on va, je ne serais pas surpris qu'on apprenne un jour, qu'un nouveau "tchenobyl" à eu lieu.

Mais comme ce n'est pas encore assez, voila que l'on se prend à vouloir  "faire naître" du soleil sur terre, rève de fusion, avec le projet "ITER" 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/International_Thermonuclear_Experimental_Reactor 

 

Il y a ce que l'on appelle le "génie génétique", avec les manipulations les plus extravagantes et parfois hallucinantes que certains ont déjà tenté, dont le" clonage",  on  en entend plus beaucoup parlé, mais ne soyons pas naif, il doit bien y avoir quelques savants fous qui ne se sont pas résignés.

 

Le secteur biologique n'est pas en reste, il y a déjà les OGM, dont on sait déjà tout le potentiel ravageur, extincteur de vie, et générateur de misère, à la fois par leur prolifération désertifiante, et l'appropriation esclavagiste de toute semences par brevetage.

Mais là non plus, pour certains ça ne suffit pas encore !.

 

Je vous présente donc la dernière trouvaille des ces génies que sont nos chercheurs : 1-genie.gif 

à croire que l'être humain à perdu toutes raisons 

 

 

 la "biologie synthétique" 

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Biologie_synth%C3%A9tique

 

Voici déjà 4 publications du site "Vivagora.org"

Biologie synthétique : des enjeux faramineux :

http://www.vivagora.org/spip.php?article705

Extrait :

"Ce jeudi 20 mai 2010, le journal Science a publié un article d’une équipe de recherche emmenée par J. Craig Venter revendiquant la création de la première cellule dotée d’un ADN entièrement réalisé par ordinateur. Pour Craig Venter cela représente : « une étape importante scientifiquement et philosophiquement  ». Les associations de la société civile, notamment ETC Group, demandent un moratoire sur les techniques employées dites de « biologie synthétique » et appellent à une réflexion globale sur la génétique extrême. Si l’on veut bien quitter le mode dithyrambique avec lequel cette annonce est relayée par la presse, cette publication scientifique, et les recherches menées pour ce résultat posent de nombreuses questions qui méritent toute l’attention des citoyens, des décideurs politiques, des associations de la société civile, et doit interroger toutes les communautés scientifiques.

« La création de la première cellule vivante dotée d’un génome synthétique dévoilée jeudi représente une avancée dans la compréhension des mécanismes de la vie et ouvre la voie à la fabrication d’organismes artificiels pouvant par exemple produire du carburant propre. » C’est avec  cette introduction pour le moins « spectaculaire et marchande » que débute la dépêche AFP de ce  jour à 20h, qui est la première annonce en français de cette publication... Une phrase qui sera, n’en  doutons point, reprise ce vendredi matin par toute la presse. Cette manière de transformer des expériences de laboratoire en recettes miracles pour les maux de l’économie et les souffrances de la  planète est devenu le mode principal de communication autour de la science. Au détriment à la fois de l’analyse des travaux de recherche et de la capacité des citoyens et de leurs représentants d’évaluer les travaux et d’en tirer les conséquences politiques."

 

http://www.vivagora.org/spip.php?article448

Exrait :

"Face aux projets d’ingénierie du vivant, se posent les questions éthiques suivantes :
-  que devient le rapport au vivant quant il est artefact, formaté par les besoins humains ?
-  quels sont les ressorts de pouvoir qui donnent la primauté à l’information dans les représentation du vivant ? Peut-on corréler cela à la vision dualiste qui donne de la valeur à l’esprit sur la matière, au masculin sur le féminin (préformationnisme), à l’information sur la structure ?
-  est-on en mesure de maîtriser la propagation des “outils animés” que l’on construit ?
-  quels risques et quels bénéfices ? Pour qui ?
-
  qui est responsable des produits capables de se reproduire et d’évoluer ? Quels contrôles a-t-on sur les séquences génétiques qui confèrent des virulences redoutables à certains virus (variole, charbon, grippe espagnole, poliomyélite…) ?"

 

http://www.vivagora.org/spip.php?article706

Extrait :

"Les pouvoirs politiques vont maintenant devoir prendre conscience de l’extraordinaire capacité d’intervention que confère la synthèse chimique de matériel héréditaire, l’ADN, et de son potentiel pour façonner le monde, à un degré qui n’a de comparable que la capacité conférée par l’énergétique nucléaire, laquelle reste bridée tant qu’elle ne maîtrise pas le processus de fusion.
Experts et dignitaires de la biologie analytique sont démunis pour fournir une prospective fiable concernant les prochaines étapes de la démiurgie génétique. Aucun d’ailleurs ne semble oser s’y risquer. Au moins ne doit-on pas redouter l’instauration d’un GIEC de la biologie synthétique : son incompétence serait criante. C’est précisément ce qui fait de la biologie synthétique une science, au sens le plus moralement élevé et intellectuellement risqué du terme. Nul n’est plus prophète de ce qui va s’ensuivre dans les biosciences et les biotechnologies, même pas Craig Venter."

 

http://www.vivagora.org/spip.php?article334

Extrait :

Avec comme horizon la fabrique d’organismes vivants artificiels, la biologie synthétique soulève des questions vertigineuses en matière de sécurité, de protection, de contrôle. Le bioterrorisme va être de plus en plus difficile à contrôler d’autant que ces outils moléculaires sont faciles d’accès et leurs prix deviennent dérisoires. Du côté économique, le risque de monopoles va aller croissant par le dépôt de brevets sur les génomes minimaux aux revendications très larges. En janvier 2007, le groupe ETC produisait un gros rapport de 65 pages intitulé « Ingénierie génétique extrême : une introduction à la biologie synthétique » (6) qui critiquait les tentations monopolistiques qui reproduisent les dominations de Microsoft (en informatique) et de Monsanto (en agriculture).
D’autres rapports soulignent la difficulté de contrôle de ces créations (7). Les options techniques de confinement sont peu convaincantes : isolement en laboratoire P4 ou P5, confinement alimentaire… Certains chercheurs comme Philippe Marlière, fondateur de la société Isthmus (Evry), propose de s’éloigner le plus possible des organismes naturels pour assurer l’étanchéité entre les mondes (8). Le Conseil international sur la gouvernance des risques (basé en Suisse) a planché sur « les risques et opportunités, générés par la biologie synthétique ». Son rapport s’achève par une avalanche de questions (9) à l’instar du document publié par les deux Britanniques Andrew Balmer et Paul Martin en mai 2008 (10) qui pointe la nécessité d’associer la société civile à l’information et à la démonstration des avantages sociaux potentiels. « Des expériences d’engagement précoce des parties prenantes doivent être menées pour clarifier ce qu’est une science socialement acceptable », concluent les deux auteurs. C’était déjà la revendication des trente-huit associations qui, dès mai 2006, à l’occasion de la conférence Synbio 2.0 (11) avaient rédigé une lettre ouverte (11) pour s’opposer à une autorégulation de ces activités par les scientifiques eux-mêmes.

 

Et puis voici également quelques autres "regard" sur ce qu'est la biologie synthétique,  ses méandres, et ses faces cachés :

 http://www.amisdelaterre.org/Biologie-synthetique-synthese-de.html

Extrait :

"Jusqu’à maintenant, le génie génétique consistait essentiellement à reconnaître les gènes dans un génome, à les séquencer et à procéder à de grossières manipulations en procédant par « coupé-collé ». Aujourd’hui, certains chercheurs sont en train de passer de la lecture du code génétique, aux premiers stades de son écriture. Ils fabriquent de l’ADN, « lettre » par « lettre » et commencent à écrire des phrases, des « lettres » qui n’ont jamais existé dans la nature et à les combiner dans de nouveaux « systèmes génétiques" 

 

http://www.internetactu.net/2008/02/04/biologie-synthetique-ce-quil-reste-a-faire/

Extrait :

"Un autre article de Wired semble donner la réplique à cet argument. La biologie synthétique explique l’auteur, Alexis Madrigal, n’est pas une science, c’est une forme d’ingénierie. Elle n’a pas besoin de prendre en compte tous les aspects complexes du génome ou de la vie pour produire des résultats à partir de ce qu’on sait, pas plus qu’il n’est nécessaire d’être un expert en physique quantique pour fabriquer une radio. Il suffirait, en biologie synthétique, de créer des organismes simples à partir des éléments qu’on connait, et, si on a besoin d’une fonction plus complexe, utiliser le système des “boites noires”. Autrement dit, copier/coller des portions de génomes dont on sait ce qu’ils produisent, même si on ne comprend pas comment (et on n’oubliera pas au passage une prière au dieu des bactéries pour que ces boites noires ne produisent pas d’effets de bord imprévisibles !)."

 

http://blog.mondediplo.net/2010-05-21-La-boite-de-Pandore-de-la-biologie-synthetique

Extrait :

"En réalité, l’expérience est plus modeste... mais aussi plus inquiétante. Il s’est agi de synthétiser un chromosome dont le code a été écrit par ordinateur, de le construire en s’aidant de levures, de l’introduire ensuite dans une cellule, et de le retrouver après la division de cette cellule. Pour vérifier cela, des « filigranes » ont été introduits par l’équipe de Craig Venter dans le code du chromosome.

La synthèse d’ADN a été réalisée pour la première fois au début des années 1970 par Har Gobin Khorana, et comportait 207 paires de bases. En 2002, Eckard Wimmer indiquait avoir recréé un virus de la polio. On a, depuis, recréé l’ADN du virus de la grippe espagnole de 1918, et amélioré les techniques mises en œuvre. On peut dorénavant commander des brins d’ADN en envoyant leur séquence par courrier électronique. Il existe près de quarante entreprises de synthèse génomique, dont deux en France. Ce qu’apporte l’expérience du J. Craig Venter Institute tient dans l’amélioration des techniques de construction du chomosome et dans la capacité de le retrouver, après la division cellulaire, signe qu’il a pris le contrôle de la cellule. Pour David Baltimore, éminent généticien du Caltech, cité par The New York Times, il n’y a pas création de la vie, mais une recopie. Un travail technique dont il reconnaît par ailleurs la qualité, mais qui lui semble loin des superlatifs employés par l’équipe de Craig Venter pour « vendre » son expérience.

Car vendre est bien l’objectif de ces recherches en biologie synthétique. Venter a déposé en mai 2007 un brevet aux Etats-Unis (sous le numéro d’application 20070122826) et un brevet international (PTO WO2007047148). Il souhaite ainsi devenir propriétaire des techniques de construction d’un ensemble « minimal » d’ADN susceptible de se répliquer à l’image du vivant. Il revendique de même la propriété des processus de production d’hydrogène et d’éthanol qui pourraient être obtenus par des techniques similaires. Nous sommes loin de la recherche visant à « comprendre la nature » et à expliquer les phénomènes biologiques... mais bien dans la course aux applications, susceptibles de faire frétiller les investisseurs du capital-risque."

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/05/22/vertiges-de-la-biologie-synthetique_1361477_3244.html

Extrait :

"Faut-il appeler à un moratoire sur ces recherches et se priver de leurs bénéfices potentiels ? L'échec de la conférence d'Asilomar (Californie), en 1975, qui posait déjà la question, a montré que la science ne pouvait être stoppée. Une vigilance éclairée n'en est que plus nécessaire. Le démiurge américain lui-même a commandité, en 2007, un rapport proposant des pistes de "gouvernance". Cette excellente initiative ne doit pas rester sans lendemain."

 

Et je vais en finir "pour l'instant", à ce sujet, par un petit article de "Jacques Testard", que je viens de découvrir lors des recherches que j'ai effectué

qui est-il :

  http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Testart

L'article dont j'ai parlé :

http://grit-transversales.org/article.php3?id_article=47

extrait :

"Une chose est certaine : l’homme sera vite incapable de survivre dans le monde fini de la technosphère. Certains admettent alors que « la science trouvera toujours les moyens de réparer ses erreurs » et justifient ainsi la course en avant des artifices. Le pari de ces optimistes invétérés est considérable... et déjà redoutable. Mais, en proposant des aménagements du monde pour le confort de notre espèce, il n’est encore qu’exaltation technophile comparé à ce qu’on doit bien nommer la logique absurde de ceux qui veulent changer l’homme pour l’adapter à la ruine du monde."

 

J'aurai souhaité joindre une vidéo où "Jacques Testard" s'exprime, pour clore ce dossier, qui n'est en aucune manière exhaustif, mais je n'y parviens pas, elle sera, si tout va bien dans l'article suivant, et je vous exhorte à la visionner, car ce qu'il y exprime, est un soutient bienvenue, à l'action que je mène ce faisant !. 

 

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