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L'avenir environnemental se dessine aujourd'hui, quelle part pour la recherche ?

Pour moi quand je pense recherche et chercheurs, je vois d'abord la recherche de la compréhension de ce qui est, de ce qui se passe, il semble que pour beaucoup la recherche c'est plutôt découvrir des manières, des méthodes, des produits, pour influer sur ce qui est sur, ce qui se passe, et je crains que ce ne soit une erreur, une erreur dans le sens ou on ne fait pas les choses dans le bon ordre, et je crois qu'un grand nombre de problématiques le prouve, il faudrait se donner du temps avant d'utiliser des méthodes et des produits dont on ne mesure pas dans le temps, les impacts possibles, un exemple simple, et à mon sens démonstratif, l'amiante, combien de temps a-t'il fallu pour que les dangers de l'amiante utilisée de manière industielle dans les produits de construction, et d'isolation, se fassent connaître, à peine trentes ans, et encore parce que l'on s'est voilé la face afin de repousser une mise en évidence pourtant prévisible des impacts hautement négatifs et dangereux de ces produits, n'était-il pas possible de menées des recherches à moyen termes qui auraient conclus si elles avaient été menées correctement qu'il ne fallait pas utiliser de tels produits, quand pensez vous ?

l'article qui va suivre ne fait penser à un billet précédent que je remets en lien ici car il me semble que si il y a bien un sujet pour lequel les citoyens doivent pouvoir donner leur avis, c'est bien l'orientation que l'on va donner à la recherche environnementale :

a look

http://www.actu-environnement.com/ae/news/agenca-nationale-recherche-environnement-maurice-heral-17422.php4#xtor=ES-6

Extrait :

Maurice Héral : La recherche environnementale s'attache effectivement à répondre à un ensemble d'enjeux et de défis sociétaux. Son rôle est d'appuyer les politiques publiques et l'innovation, dans six secteurs : l'éco-ingénierie et les villes durables, la biodiversité, les contaminants et leurs effets sur la santé et l'environnement, l'agriculture et la pêche, les risques naturels, et le changement climatique. Les défis sociétaux se retrouvent dans chacun de ces domaines. Dans la biodiversité, par exemple, comment et pourquoi garder des écosystèmes diversifiés, fonctionnels en termes de services rendus, tant économiques qu'esthétiques, qu'il s'agisse de la beauté d'un paysage ou de la fonctionnalité d'une forêt ? Pour ce qui est des contaminants de l'eau, de l'air, il s'agit de savoir comment ils perturbent la chaîne trophique. Ces programmes de recherche s'attachent à répondre aux questions posées dans le cadre du Grenelle de l'environnement.

et pourtant bien qu'on soit en plein dans un sujet qui touche donc à l'envirinnement voyez le constat fait :

Autre extrait :

Jusqu'à présent, il n'y a pas d'associations dans les structures comme les comités scientifiques. Rien n'empêche effectivement de convier des représentants de la société civile. Ce rôle est joué par les ministères, garants de l'intérêt général. Qui légitimement représente la demande des citoyens ? Jusqu'à présent, les parlementaires de l'Office d'évaluation des choix scientifiques et techniques (OPECST) et les ministères concernés, les ministres ayant été démocratiquement élus à ces postes défendent l'intérêt collectif.

Alors quand le citoyen va-t'il pouvoir donner son avis ?

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