Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Gaz de schiste, il va falloir s'habituer à en entendre parler.

Il y a déjà les sables bitumineux, voilà maintenant les gaz de schiste !, je les ai évoqué dans un premier article :

Les gaz non conventionnels dit : de schiste, seront-ils le prochain drame environnemental ?.

Voilà un article de "Novetich" qui évoque ce sujet :

http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/ressources_naturelles/le_gaz_schiste_entre_eldorado_strategique_et_risque_environnemental/132284.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

Extrait :

"Jusqu’au début des années 2000, le coût d’extraction de ce gaz était trop important pour développer massivement l’exploitation. Mais la hausse du prix du gaz en 2003 aux Etats-Unis et la volonté du pays de s’extraire de la dépendance au Moyen-Orient et à la Russie a rendu intéressant le développement de la technologie, essentiellement par des petites sociétés indépendantes au départ. L’arrivée à maturité de ce processus et les perspectives de volumes importants et rentables a entraîné une grosse vague de transactions de la part des grandes compagnies pétrolières pour un montant de 65 milliards de dollars depuis 2008.

Derrière cette exploitation se cache un enjeu géopolitique extrêmement important, les réserves de gaz non conventionnels étant estimées au double de celles du gaz conventionnel. C’est donc toute la question de l’indépendance énergétique des pays qui est en jeu. Ainsi, aux Etats-Unis, « la proportion de gaz de schistes pourrait atteindre 25% en 2030 permettant à ce pays d’être auto-suffisant, alors que des importations massives de gaz liquéfiés (GNL) transportés par bateau étaient envisagées », analyse l’IFP énergies nouvelles. En Europe, les réserves potentielles de gaz de schistes (de 3 000 à 12 000 Mdm3, selon le CERA) pourraient permettre de multiplier par 2 la durée de vie des réserves actuelles et réduire la dépendance en importation, notamment en provenance de la Russie. L’IFP est actuellement impliqué dans le consortium GASH (avec Total GDF Suez, Repsol, ExxonMobil, etc) qui a pour mission de mieux cerner le potentiel exploitable en Europe (voir document lié).

Par ailleurs, le gaz de schiste est souvent présenté comme une énergie plus propre car rejetant moins de CO2 que le charbon. Or, une étude de l’université de Cornell, montre que la technique de la fracturation hydraulique rend son impact sur le climat pire que le pétrole et au moins aussi mauvais que le charbon (voir document lié)…"

On en reparlera, ça c'est sur !. 

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article