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Fukushima : Des contaminations qui étaient en partie évitables.

J'étais un de ces milliers de manifestants à Rennes ce 15 Octobre 2011, si seulement je pouvais dire dans quelques années "j'y était", c'est une des gouttes d'eau qui ont fait comprendre au peuples de France que la coupe était pleine !

Pendant ce temps, loin, trop loin pour certains qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, un peuple s'irradie, dans le silence assourdissant des grand médias.

http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/fukushima-depistage-et-nouvelles-102241

Extraits :

Les autorités confirment les cartes des ONG.

De nombreuses cartographies de la radioactivité sur l'île de Honshū, où se trouve Fukushima, ont aussi été publiée. Jusqu'ici c’était des ONG qui publiaient des chiffres qui montraient des zones fortement contaminées s'étendant largement au delà du périmètre évacué de 20 km autour de la centrale et dépassant par endroits 30 fois les nouvelles normes, plus laxistes, mises en place par le gouvernement depuis le désastre.

Niveau de référence : un marchandage de tapis.

Plusieurs ONG, comme FoE Japan et Citizens Against Fukushima Aging Nuclear Power Plants pétitionnent pour obtenir le droit d'évacuation des habitants exposés à des doses supérieures à la normale et en particulier les enfants.(...)

Ainsi le gouvernement Japonnais a finalement décidé d’évacuer Itate (6000 habitants) après avoir constaté que la décontamination du sol ne réglait pas le problème : le vent dispersait les particules de Césium déposées sur les arbres qui re-contaminaient le sol. Il a bien fallu reconnaître que les opérations de décontaminations seraient bien plus vastes que ce que les autorités pensaient.

Ces constatations recoupent également les mesures publiées par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, qui conclue à une pollution comparable à celle de Tchernobyl par son intensité et son étendue.

Mais, bien que réduisent à constater que l'évacuation exigée par les ONG est incontournable, le gouvernement ont entamé un combat pour tenter de minimiser l'étendue des zones concernées.

PNG - 282.3 ko

Selon les normes antérieures à la catastrophe, la dose admissible pour les civils était de 1 millisievert par an. Tout l'enjeu est maintenant de déterminer à partir de quel seuil on procède à des évacuation complémentaires. Gouvernement Japonnais et ONG marchandent le niveau au dessus duquel on procédera à des évacuations et il semble qu'on s'achemine vers un niveau de référence de 20 millisieverts par an.

Cela correspond approximativement à étendre le périmètre d’évacuation à un rayon de 30 km de la centrale et d'y ajouter une zones contiguë au nord-ouest où la contamination des sols dépasse 300 becquerels par m².

Des tâches radioactives oubliées.

Pourtant cette évacuation ne réglera pas définitivement le problème. Des tâches de radioactivité très élevés commencent à être découvertes jusqu'à Tokyo. Ce sont les points bas où le ruissellement des eaux à concentré la radioactivité lors des pluies qui ont rabattu les radionucléides au sol. On a trouvé une tâche de 500 000 becquerels par m² dans la banlieue de Tokyo. Ces points chauds peuvent être décontaminés après leur identification. Mais tant qu'ils ne sont pas détectés, les riverains restent exposés. Un risque qui concerne aussi la production agricole.

N'est-il pas trop tard ?

Combien sont atteint, par combien de centaines, de milliers, se comptabiliseront les cancers et autres atteintes à la santé de ce peuple.

C'étaient des incompétents et d'anciennes technologies avions nous comme argument lorsque "Tchernobyl" !

Là, ils sont à la pointe !

Ils avaient tout étudié, dimensionné, sécurisé !

Comme chez nous en fait, ben oui chez nous tout est sûr ! Il l'a dit Nicolas.

Combien auraient pu voir leur atteinte atténuées, si une vrai connaissances de ces risques (qui n'existe pas nous dit-on !) avaient vraiment été communiqués, et anticipés, combien ?

http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2011/10/11/fukushima-44-cinq-jours-trop-tard.html

Extrait :

Comme nul ne l’ignore plus, de l’iode radioactif s’est échappé massivement dès les premières heures de la catastrophe. Cet iode allant ensuite se fixer tout particulièrement dans la glande thyroïde des personnes exposées, conduisant à une émission radioactive interne -qui peut provoquer un cancer. A noter qu’enfants et jeunes sont les plus sensibles à cette exposition, comme l’ont montré les études réalisées après la catastrophe de Tchernobyl.

Problème majeur : aucune contremesure spécifique n’a été prise à ce moment crucial. En particulier, n’ont pas été immédiatement distribuées les pastilles d’iode nécessaires. Ces dernières, rappelons-le, doivent venir « saturer » la thyroïde en iode non radioactif (empêchant donc ensuite la fixation de l’iode radioactif).

C’est le journal américain Wall Street journal, qui l’a clairement révélé le 29 septembre (3) après avoir mené l’enquête sur le terrain et obtenu des « documents officiels » sur lesquels l'auteur de l'article Yuka Hayashi, base sa publicaton : « Tokyo n’a donné l’ordre de distribuer les pilules que cinq jours après les débuts de l’accident du 11 mars, bien que les experts en sûreté nucléaire aient recommandé de le faire immédiatement ». Autrement dit, trop tard, après les premiers pics d’arrivée de l’élément radioactif.

 

Certains dirons, peut-être, qu'il ne s'agit là que d'assertions, ceux là auront l'Histoire pour les démentir, comme à Tchernobyl, comme à Hiroshima, comme à Nagasaki, j'espère que la liste va s'arrêter là, car c'en est déjà trop ! 

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