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Dingues contre dengue ou les moustiques génétiquement modifiés !

Ils sont dans la nature, qu'adviendra-t'il ?

Nul ne le sait encore !

Bien sur les chercheurs sont sûr d'eux, enfin ils font comme si, de toute façon pour eux, la seule façon de savoir si cela va poser problème ensuite, c'est de faire l'expérience sur le terrain, n'est-ce pas !

Peut-être même que secretement, ils attendent, que ça dérape, cela serait l'occasion qu'on leur accorde plus de crédit pour chercher un antidote à leur progéniture devenu encombrante, voir invasive, sinon exterminante pour les autres espèces.

Les ceps de vignes, les pieds de maïs, les pommes de terres,, tout cela ont peut encore tenter de les arracher, pour dénoncer, pour alerter, les moustiques, c'est un autre défi !

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/10/31/omg-des-moustiques-genetiquement-modifies-pour-tuer-leur-progeniture/

Extrait :

Des chercheurs ont publié dimanche les premiers signes de succès d'un lâcher dans la nature de moustiques génétiquement modifiés pour tuer leur progéniture. Ces expérimentations pourraient permettre de lutter contre des maladies transmises par des insectes, comme la dengue et le paludisme, et être utilisées dans le domaine agricole pour lutter contre les parasites.

Le New York Times rapporte que ces recherches pourraient provoquer un débat public similaire à celui qui touche les OGM dans les cultures agricoles, car une fois sortis des laboratoires, ces moustiques refaçonnés ne peuvent plus être retirés de l'environnement. Certains scientifiques critiquent ainsi la société anglaise responsable de ces recherches, Oxitec, pour avoir lancé trop vite ses expériences de terrain, parfois dans des pays disposant de peu de régulations en la matière.

Même si elle ne provoque pas de dommage, [sa précipitation] diminuera la crédibilité et la légitimité de cette entreprise scientifique" dit au New York TimesLawrence O. Gostin, professeur de droit international de la santé à l'université Georgetown aux Etats-Unis.

Le premier lâcher de moustiques d'Oxitec, une firme créée en 2002 par un chercheur de l'université d'Oxford, Luke Alphey, avec des soutiens de l'université et des investisseurs privés, a eu lieu dans les îles Caïmans, dans les Caraïbes, en 2009, et a pris la communauté scientifique par surprise. Un article publié dimanche dans le journal Nature Biotechnology rend compte de cette expérience, qui a été suivie depuis par des lâchers en Malaisie et au Brésil.

Oxitec a modifié un moustique Aedes aegypti, en le dotant d'un gène qui provoque sa mort à moins que ne lui soit administré de la tétracycline, un antibiotique commun. Aedes aegypti peut ainsi être élevé pendant plusieurs générations en laboratoire, sous antibiotiques. Il se développe suffisamment pour pouvoir se reproduire une fois lâché dans la nature, mais alors sa progéniture, privée d'antibiotiques, mourra avant d'avoir atteint le stade adulte.

Voilà pour la deventure, pour l'envers du décor, c'est plutôt ça :

Autre extrait :

Parmi ceux qui ont critiqué le projet, Todd Shelly, un entomologiste du ministère de l'agriculture à Hawaï, note dans un commentaire publié avec l'article de la revueNature Biotechnology que 3,5 % des insectes nés de ces amours génétiquement modifiées, dans un test en laboratoire, survivaient jusqu'à l'âge adulte bien qu'ils soient porteurs du gène létal.

Cela donne quoi comme nombre, en terme de moustiques, 3,5% au bout de quelques années ?

Réponse : un certain nombre !

 

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