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Conservation de la biodiversité, outre les espèces médiatisés, des milliers d'autres sont en danger !

Dans cette semaine du "Développement Durable", Arte à choisi de diffuser Mercredi à 20h40 un documentaire "La Biodiversité menacée" réalisé par Bernard Guerrini.

http://www.romandie.com/infos/news2/110403130722.wpsqu51m.asp

PARIS - En 20 ans, 40 milliards de dollars ont été dépensés pour préserver la nature, mais jamais les espèces n'ont disparu à un taux aussi rapide: Arte explore mercredi les contradictions mais aussi les espoirs liés à la conservation de la nature.

"La biodiversité menacée", documentaire particulièrement fouillé, nous emmène aux quatre coins du monde, découvrir l'histoire de la conservation de la nature et les initiatives menées, notamment en Afrique, pour éviter la disparition de milliers d'espèces animales et végétales.

"En 20 ans, 40 milliards de dollars ont été dépensés au nom de la préservation de la nature, mais, en parallèle, le taux de disparition des espèces a été multiplié par 10 et les espaces naturels ont fondu de 2 millions de km2", dit le réalisateur Bernard Guerrini dans le film.

Jamais aussi présent, le concept de "conservation" apparaît parfois "trouble", ajoute-t-il, évoquant ces réserves naturelles qui confondent parfois protection des animaux et affaires, ou les difficultés de recenser certains insectes qui ne bénéficient pas des mêmes égards que les "stars" de la biodiversité que sont les bébés phoques, les tigres ou les primates.

"L'emphase mise sur certaines espèces charismatiques occulte la préservation d'espèces moins nobles, souvent plus indispensables aux grands équilibres naturels", regrette le réalisateur dans ce film de 90 minutes réalisé en partenariat avec le Muséum national d'Histoire naturelle et l'ONG Pro-Natura.

C'est au coeur de la forêt malgache que le réalisateur déniche l'action la plus aboutie en matière de "conservation".

A l'initiative de l'ONG "L'homme et l'environnement", la protection des arbres y va de pair avec un développement économique des communautés locales grâce à l'exploitation "raisonnable" de plantes aux vertus médicinales.

"Il n'y a pas de protection sans mettre l'homme au centre", en conclut le réalisateur.

J'ai juste une petite réserve, à la lecture de cette dernière phrase de conclusion, il peut bien sur y avoir un contexte, ou une approche, qui peut donner une valeur différente a un tel propos, cela veut sans doute signifier dans ce cadre là, que l'homme doit-être l'acteur principale, central, des actions ou inactions à envisagés, mais ma réserve tient au fait, que malheureusement c'est bien souvent parce que l'homme est justement le centre des préoccupations, que les dégradations de l'environnement entraînent ces destructions de la biodiversité, c'est la nature qu'il faut remettre au centre, l'homme en étant une part entière, qui doit garder sa place participative, mais pas prioritaire, en interdépendance du tout qu'est la nature.

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