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Energie nucléaire, en sortir est un choix, l'assumer sera plus compliqué !

J'ai failli en titre me servir d'une image du type "le nucléaire, c'est comme la première cigarette, il ne faut jamais y toucher", c'est tout aussi vrai pour le pétrole ou le gaz, c'est tout aussi vrai pour la richesse et le pouvoir, car après gare à la dépendance !

Sortir du nucléaire, je le souhaite, car les dangers présents, et à venir, sont trop incontrolables.

Il est possible peut-être même probable, que si un référendum avait lieu maintenant, celui ci révèlerait que la majorité souhaite une sortie......." progressive", et c'est bien pour cela que ceux qui nous gouvernent actuellement, ne veulent pas donner la parole au peuple !

Seulement il ne faut pas se bercer d'illusions, la chose la plus simple à faire dans cette situation, sera de décider d'en sortir, si toutefois cette décision était prise, le faire sera une toute autre histoire, car la dépendance de notre pays, notamment, est si importante, que cela ne pourra se faire que progressivement, et non sans difficultés :

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Nucleaire-la-sortie-est-possible-mais-elle-a-un-prix?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%253A+Goodplanetinfo+%2528Les+D%25C3%25A9p%25C3%25AAches+GoodPlanet.info+%2529

Extraits :

L'abandon progressif du nucléaire serait techniquement réalisable, mais il nécessiterait de lourds investissements dans les énergies renouvelables, un recours accru au gaz, et imposerait aux Français de réduire drastiquement leur consommation d'énergie, selon des experts.

La peur d'un nouveau Tchernobyl à la centrale japonaise de Fukushima a fait resurgir en Europe le débat sur un abandon de l'atome.

La question est d'autant plus sensible en France que 58 réacteurs génèrent 75 à 80% de l'électricité du pays et que la construction de deux nouveaux réacteurs de type EPR est déjà programmée par l'Etat.(...)"Le scénario de négaWatt est techniquement possible mais les conséquences sociétales sont très importantes", prévient M. Barré.

Des chercheurs du CNRS ont aussi envisagé un scénario de sortie du nucléaire progressive au plan mondial. Dans ce cadre, "on ne pourra tenir les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre qu'à condition de pousser au maximum la capture et la séquestration du CO2" émis par les centrales à charbon, avertit l'un d'eux, Patrick Criqui.

 En outre, ajoute-t-il, "cela va se traduire par une augmentation du prix de l'énergie (et) une modification importante de nos modes de consommation voire de notre pouvoir d'achat".

 Le "scénario négaWatt", dont il est question dans cet article, n'est pas une hypothèse d'urluberlu, voyez plutôt :

http://www.negawatt.org/telechargement/Scenario%20nW2006%20Synthese%20v1.0.2.pdf

Voici le site dédié :

http://www.negawatt.org/

Il est possible de sortir du nucléaire, pas simple, pas sans difficultés, mais possible.

Il restera à gérer la fin de vie du nucléaire, et ce sera peut-être le plus compliqué, pour preuve, voyez ou nous en sommes actuellement en terme de démantèlement :

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Brennilis-ou-le-difficile-demantelement-d-une-centrale?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%253A+Goodplanetinfo+%2528Les+D%25C3%25A9p%25C3%25AAches+GoodPlanet.info+%2529

Extrait :

BREST (AFP) - La déconstruction du réacteur de Brennilis dans le Finistère, qui devait être un chantier pilote du démantèlement nucléaire en France, a tourné à la longue course d'obstacles, et le chantier attend toujours un feu vert des autorités pour redémarrer.

Le réacteur a été arrêté en 1985, mais les travaux de démantèlement complet entamés dix ans plus tard ont été suspendus en juin 2007 sur décision du conseil d'Etat, saisi par les associations anti-nucléaire.

Selon l'Autorité de sûreté nucléaire, le chantier - d'un montant total estimé à 482 millions d'euros, selon un rapport de la Cour des comptes en 2005 - va pouvoir reprendre, après un nouveau décret pris avant l'été.

Il "tiendra compte de ce que préconise la commission d'enquête", a expliqué un responsable régional de l'ASN, Eric Zelnio.

Dans son avis rendu en mars 2010, la commission d'enquête s'est opposée au démantèlement complet proposé par EDF, recommandant simplement que l'actuel phase de démantèlement partiel "soit achevée dans les plus brefs délais" pour compléter l'inventaire radiologique et chimique du site et procéder à diverses actions d'assainissement.

Mais les associations de défense de l'environnement dont Sortir du nucléaire Cornouaille, Eau et rivières de Bretagne et Bretagne vivante, s'y opposent. Elles accusent les autorités de brûler les étapes en incluant dans le "niveau 2" le démontage des échangeurs du réacteur, alors que celui-ci relève pour elles du "niveau 3", où la radioactivité est la plus élevée.

"Notre discours est cohérent. S'il faut aller à nouveau en justice, nous irons", s'indigne le porte-parole de Sortir du nucléaire, Chantal Cuisnier, en réclamant la tenue d'un débat national sur la fin de vie des centrales nucléaires.




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