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Centrale nucléaire, décidément, il ne fait pas bon vivre à côté !

Leucémies infantiles en hausse près des centrales nucléaires ?

Photo de l'article de "Enerzine.com" sous cité.

S'il manquait encore d'arguments pour certains celui-ci ferat-il pencher la balance, il fait en tout cas bouger les courbes de % de leucémie, ça a du poids non !

http://www.enerzine.com/2/13278+leucemies-infantiles-en-hausse-pres-des-centrales-nucleaires+.html

Extrait :

Le Dr Jacqueline Clavel, responsable d'épidémiologie environnementale des cancers à l'Inserm, a mis en exergue dans une étude, un "excès de cas" de leucémie chez des enfants de moins de 15 ans vivant autour des 19 centrales nucléaires françaises.

Ainsi, sur une période de 6 ans entre 2002 et 2007, il s'avère que 14 cas de leucémie d'enfants ont été signalés dans un rayon de moins de 5 kilomètres, alors que les taux d'incidence nationaux prédisaient la survenue de 7,4 cas en moyenne.

Cette étude épidémiologique, menée par une équipe de l'INSERM*, de l'IRSN**, ainsi que le Registre National des maladies hématologiques de l'enfant de Villejuif, démontre pour la période 2002-2007 en France un doublement de la fréquence d'apparition des leucémies infantiles :l'augmentation va jusqu'à 2,2 chez les enfants de moins de 5 ans.

Ces résultats sont quelque peu nuancés plus loin, et je me permet quelques réflexions, que je glisse en commentaires.

Autre extrait :

Cependant, en examinant une période plus longue entre 1990 et 2007, "cet excès de risque n'est pas retrouvé", a déclaré Jacqueline Clavel, qui estime que "le lien avec les très faibles radiations ionisantes émises par les centrales en fonctionnement normal ne peut pas être établi".

De plus, "cette augmentation d'incidence limitée à la zone située à moins de 5 km des centrales n'est plus du tout observée au-delà, et concerne toutes les tranches d'âges étudiées, et pas seulement les plus jeunes (moins de 5 ans)" a conclu la chercheuse.

Au premier argument qui nous dit que sur une période plus longue de 1990 à 2007, "cet excès de risque n'est pas retrouvé", je me dis que peut-être, cela peut s'expliquer par le fait qu'il n'y avait pas encore à ce moment là une accumulation suffisante pour générer encore ce type d'effet, mais que progressivement, avec le temps, un stade d'accumulation à été atteind, qui lui dorénavent génère ce type d'effet, je vais même aller plus loin, n'est-il pas à craindre, puisque le taux d'accumulation continu d'augmenter, à l'heure actuelle, que de prochaines études révèle une encore plus forte augmentation de leucémie, et qui sait autres pathologies ?

Au second argument qui dit que "cette augmentation d'incidence limitée à la zone située à moins de 5 km des centrales n'est plus observée au-delà", je me dis, n'est-il pas tout simplement logique que plus on s'éloigne de la source d'une pollution, plus on diminue en effet les incidences de cette pollution, plus on s'éloigne du feu moins on est réchauffé n'est-ce pas, plus on s'éloigne de Fukushima, et moins on a de risque d'être irradié n'est-ce pas !           N'est-ce pas !? 

Mais la déclaration ne s'arrête pas là, et pour clarifier mon propos je transforme un peu cette phrase, vous allés comprendre :

"Cette augmentation d'incidence limitée à la zone située à moins de 5 km des centrales concerne toutes les tranches d'ages étudiées, et pas seulement les plus jeunes ( moins de 5 ans).

Donc ce ne sont pas seulement les enfants qui sont touchés, en terme de poids dans la balance, est-ce que ça ne pèse pas plus encore ?

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